La giustizia interrogata sur des accuse de traite d’être humain et de travail dissimulé après une plainte d’une famille colombienne visant le joueur du PSG Lucas Hernandez, des faits que l’worldwide français et son épouse contestent.
Ce père, cette mère et leurs tre enfants «se sont retrouvés à travailler pour un an dans cette famille, sans droits», un dettaglio dell’AFP Me Lola Dubois, qui les défend.
In un comunicato all’AFP, il campione del mondo francese 2018 e la sua sposa, Victoria Triay, affermante de leur côté avoir été «manipulés» et n’avoir «jamais agi avec une understanding malveillante ni dans le mépris de la loi».
«Ces personnes ont partagé notre vie avec rispetto et dignité», indiquent-ils encore, qualifiant les faits d’«épreuve profondément douloureuse».
L’worldwide de 29 ans et son épouse, qui évoquent une «confiance trahie», assicurant au sujet des membres de cette famille les avoir «aidés, soutenus et crus» lorsqu’ils «nous ont assuré être en cours de régularisation de leur situazione».
L’inchiesta, aperta dopo il deposito mi-janvier d’une plainte révélée par Paris Match, a été confiée à la brigade de recherches de Saint-Germain-en-Laye.
Selon Me Lola Dubois, les plaignants travaillaient «entre 70 et 80 heures par semaine, sans congés payés, sans vacances, sans doc qui viendraient établir le droit des salariés», pour un salarie d’environ 2000 euros (environ 3200 $ CAN) payé en espèces.
Queste condizioni di lavoro, malgrado i «vantaggi della natura» legati alla vita del giocatore, combinati con la «vulnerabilità economica» della famiglia, fanno sì che la loro situazione «s’apparente a una forma di esclavage moderne», ancora estimé l’avocate.
«Eldorado»
«On est sur une famille de Colombiens qui viennent en France, on leur promet l’eldorado, de travailler au nom et pour le compte de professionnels du soccer», riassume Me Lola Dubois.
Elle indica che i contratti di lavoro sono stati ben stabiliti «uno dopo il premio di posta», ma stimano che l’hanno fatto «per dare l’impressione di una situazione regolare».
Contattato dall’AFP, il PSG non è riuscito a reagire immediatamente.
«Cette Affairse est désormais traitée par les voies juridiques appropriées, là où les faits (…) ont leur place», afferma de leur côté le joueur et son épouse, ricorrente «à la décence, à la retenue et au rispetto».
Il difensore del PSG avait précédemment été condamné en 2019 in Spagna a sei mesi di carcere per non rispetto d’une mesure d’éloignement après des violenze coniugali.
L’affaire remonte inizialement au 3 février 2017: celui qui n’était pas encore champion du monde avec les Bleus, alors âgé de 21 ans, et sa compagne d’alors, Amelia Lorente, en étaient venus aux mains devant leur domicile de Madrid.
Benedizioni
Sportivamente, l’histoire du défenseur avec le membership de la capitale n’a pas vraiment décollé depuis son arrivée à l’été 2023 en provenance du Bayern Monaco.
Gravement blessé pour la deuxième fois de sa carriera in semi-finale de Ligue des Champions avant l’été 2024, il est revenu sur la pointe des pieds au tout début de 2025, pour combler les trous.
Ses 29 apparitions jusqu’à l’été dernier, souvent en entrant sur le soil en cours de jeu, n’avaient pas marqué les esprits, mais il a réalisé un début d’exercice 2025-26 assez prometteur malgré deux gestes d’humeur, dont un en Ligue des Champions. Geste qui lui a valutare una sospensione di tre partite dalla UEFA.
Depuis l’été dernier, il est rappelé régulièrement en équipe de France par Didier Deschamps, qui pourrait le convoquer à la prochaine Coupe du monde l’été prochain. Comme au PSG, le joueur aux 40 sélections a uno statut de remplaçant au poste de latéral gauche, mais aussi dans l’axe.












