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Trop tard pour une Équipe Québec

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Aussi bien le dire d’emblée: je ne suis pas contre l’idée de créer des équipes nationales pour le Québec. Mais aujourd’hui, le projet arrive trop tard… et trop tôt.

Trop tard, perché il Québec accusa un ritardo importante nello sviluppo dei suoi giocatori. Impossibile, dans l’état actuel des chooses, d’esperer rivaliser avec les grandes puissances à l’aube d’un tournoi comme les Jeux olympiques.

Il fut une époque où l’épine dorsale d’une Équipe Québec aurait réuni Mario Lemieux en attaque, Raymond Bourque en défense et Patrick Roy davanti al filet. In questo momento, un dibattito sulla piazza del Québec si rivolge ai migliori de la planète aurait eu un sure sens. Aujourd’hui, beaucoup moins.

Et pourtant, c’est aussi trop tôt, perché il nostro hockey vit una lente agonie. Lo scivolo della nostra rappresentatività nel LNH è bien réelle. Rien qui ne soit irreversible – con convinzione e coraggio, tout peut se reconstruire –, mais un vero piano di relazione da realizzare decenni prima di materializzarsi sulla scena internazionale.

Se il Québec avait joué à Milano…

Imaginons quand me.

Se il Québec avait pu partecipare al tournoi olympique de Milan, plusieurs joueurs auraient fièrement porté le fleurdelisé.

In attacco, Pierre‐Luc Dubois al centro di Jonathan Huberdeau e Alexis Lafrenière sono un trio incontestabile.

Alla difesa, i duetti Matheson‐Letang, Chabot‐Provider e Girard‐D’Astous non sono più in grado di invidiarlo a meno di due squadre presenti in Italia.

Personnellement, j’aurais glissé Jérémie Lauzon dans l’allinement plutôt que le jeune D’Astous et créé une lutte aux postes d’further avec Vincent Desharnais et Louis Crevier. J’ai d’ailleurs un faible pour Desharnais, un gentil géant, une présence robuste, un ciment dans un vestiaire.

Davanti il ​​filetto, una sola scelta logica: Samuel Montembeault.

Come aggiunti? Due opzioni: dei veterani come Marc‐André Fleury o Louis Domingue, o dei giovani come Devon Levi e Rémi Poirier. J’opte pour les vétérans: on n’en a jamais trop.

Compositore l’attaque: un casse‐tête intéressant

Dopo Dubois, una linea di centri formata da Nicolas Roy, Phillip Danault e Yanni Gourde sarà tout à fait convenable.

À droite de Roy, je mettrais Anthony Mantha, avec David Perron à gauche. Autour de Gourde, i miei amici erano Zachary Bolduc e Jonathan Marchessault. Sur un quatrième trio, j’alignerais Mathieu Olivier et AJ Greer autour de Fred Gaudreau, et non Danault.

Ça laisse ensuite l’embarras du choix pour les deux postes d’further: Anthony Duclair, Jonathan Drouin, Joe Veleno, Danault, tous des joueurs d’expérience indispensabilis.

O ancora la gioventù: Caleb Desnoyers, Mavrik Bourque, Jakob Pelletier, Hendrix Lapierre.

La mia scelta? Danault et Bourque. Un veterano solido e un giovane enfin stabilito in un ruolo offensivo maggiore a Dallas.

La moyenne d’âge de cette sélection québécoise: 30,3 ans, ce qui est parfaitement raisonnable.

Un constat qui fait mal

Anche con questo gruppo, Équipe Québec 2026 n’affaiblirait en rien Équipe Canada.

Aucun de ces joueurs ne viendrait amputare la formazione du «Reste du Canada». Voilà una grande differenza con il passato, où des Lemieux, Robitaille, Goulet, Bourque, Desjardins, Roy ou Brodeur auraient été des pertes majeures pour Équipe Canada.

Sur papier, le Québec ne pourrait espérer mieux qu’une sixième place. Molto louable, certos.

Mais les match se gagnent sur la glace, et dans ce jeu, qui sait ? Una mobilitazione nazionale potrà sempre creare una gigantesca sorpresa. Les slovaques en sont la preuve éclatante.

Se il Québec vuole tornare dalle grandi nazioni dell’hockey, dovrà amare una lunga strada.

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