Les États-Unis et le Danemark s’affronteront sur la glace aux Jeux olympiques de Milan-Cortina le jour de la Saint-Valentin. Una partita che rischia di scatenarsi sul fondo delle tensioni politiche, al momento in cui il presidente americano, Donald Trump, Martedì son désir d’acquérir le Groenlandun territorio danois semi-autonomo.
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Le face-à-face rappelle celui survenu un an plus tôt, presque jour pour jour, entre le Canada et ces mêmes États-Unis à la Confrontation des 4 Nations.
Le 15 février 2024, les deux pays s’étaient fait face au Centre Bell, au second où la Maison-Blanche menaçait son voisin du nord d’imposer d’importants tarifs douaniers.
E già a quell’epoca il presidente Trump parlava apertamente del fai da te del Canada nel 51e Stato americano.
La scène a marqué l’imaginaire: d’abord, l’hymne nationwide américain avait été copieusement hué, puis sur la glace, les esprits s’étaient rapidement échauffés.
Trois bagarres avaient éclaté en l’espace de neuf secondes, dès l’entame du match préliminaire ultimament remporté par les États-Unis, 3 à 1.
Dur d’imaginer pareil scénario à Milan, toutefois. Nel torneo olimpico, sanzionato dalla Fédération internationale de hockey sur glace, les bagarres sont proscrites. Lei subirà un’espulsione dalla partita e una sospensione.
I favoriti contro gli trascurati
Les Américains, vanitose in finale dal Canada al Confronto delle 4 nazioni, si accontentano dei grandi favoriti per risollevare l’olimpico.
Quant aux Danois, ils en seront à une deuxième partecipazioni aux Jeux, chez les hommes. Du côté féminin, le Danemark n’est pas qualifié.
Se la formazione américaine est composée entièrement de joueurs évoluant dans la LNH – qui fera son retour aux Jeux, auxquels elle n’avait pas participé depuis 2014 –, celle du Danemark comporte six porte-couleurs d’équipes de la Ligue nationale, dont l’ancien du Canada Lars Eller, désormais un giocatore dei senatori di Ottawa.
L’hockey olimpico non è esente da momenti di salvataggio politico. L’exemple le plus probant demeure le fameux «Miracle sur glace», la vittoria degli Stati Uniti sull’extremely potente Unione sovietica ai giochi olimpici di Lake Placid, nel 1980, sur fond de Guerre froide.
Il presidente della FIHG ne craint pas pour les débordements
Malgrado le tensioni internazionali qui, a meno di un regolamento completo sul tema della Groenlandia all’esordio dei giochi olimpici, dovrà essere nuovamente presente durante questo duello, il presidente della Fédération internationale de hockey sur glace (FIHG), Luc Tardif, non ha voluto che questo incontro si incontrasse con lui. teatro dei débordements.
«C’est sure qu’il va y avoir une certaine ébulition. Par contre, le sport va prendre sa place. Les Olympiques, c’est un contexte un peu différent. I giocatori della LNH non sono tanto professionisti, ma tanto meno membri di una delegazione e quanto sono veulenti, è la fiera di rappresentare il loro denaro in una manifestazione sportiva d’invergure come i Giochi Olimpici. On va s’assurer qu’il n’y ait pas de stress. Est-ce qu’il y aura des manifestazionis dans les gradins? Peut-être au début mais je ne crois pas que ça prendere le proporzioni che nuiront à la bonne évolution des match.»











