Juraj Slafkovsky ha capito parlare di queste storie di fronte al fatto che Montréal non è una destinazione presée da alcuni giocatori che fanno carriera nella Ligue nationale. Possono essere meno nominati a pensarci perché il Canada è rinomato per il successo, mais quando me stesso.
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«C’est peut-être à trigger des tax», laisse tomber Slafkovsky avec un sourire.
Mais pour ce qui est de lui, Montréal est le paradis pour un joueur de hockey.
«À partça [la question fiscale]je ne comprends pas que des joueurs puissent ne pas vouloir faire carrière ici, afferma-t-il.
«Non penso che esista una meilleure ville per un giocatore di hockey. Il Centre Bell è probabilmente il migliore anfiteatro del gioco. Rien ne bat un match du samedi soir dans cet édifice.»
De mieux en mieux
Come la maggior parte dei giocatori di 18 anni, Slafkovsky ebbe ancora la figura di un adolescente al suo arrivo. Il dégageait une fraîcheur qui ne l’a pas encore quitté. Il giovane uomo è un Roger Bontemps. Il verbo è facile e abbraccia la vita con una certa spensieratezza.
La vie est belle!
«C’est ici que je grandis en tant qu’adulte, continue-t-il.
«J’apprécie ce que Montréal m’apporte. J’y vis des moments agréables et c’est de mieux en mieux à chaque année qui passe. I partigiani sont passionnés.
«Sur le plan hockey, j’ai encore beaucoup d’améliorations à apporter dans mon jeu, mais c’est ce qui me fait carburer chaque jour et qui me rend heureux.
«Je suis ici depuis quatre ans et je goûte chaque seconde de mon expérience.»
Qu’aime-t-il de sa ville d’adoption en dehors du hockey?
«Le nombre de restaurant que l’on y compte, répond-il du tac au tac.
«Non trouve pas ça in plusieurs villes de la Ligue nationale, in particolare a Buffalo e a Winnipeg.
«È già tutto a Montréal. Du bon hockey, de bons followers, de bons restaurant et j’habite un bel appartement. Il ne m’en faut pas beaucoup plus.»
Des amis partout dans le monde
Remark occupe-t-il ses temps libres, à half en cherchant les bons restaurant?
«Je m’allonge sur mon divan pour guarder des movie ou jouer à des jeux vidéo, indique-t-il.
«J’appelle mes genitori et mes amis qui sont éparpillés partout dans le monde.»
Le hockey a ouvert les portes de la planète à Slafkovsky. A 14 anni, ha lasciato il domicilio familiare per radunarsi nei ranghi dell’Accademia di hockey su ghiaccio Purple Bull di Salisburgo, in Austria. Il a ensuite joué en Tchéquie, où il s’est mesuré à des joueurs plus âgés que lui, avant de prendre le chemin de la Finlande.
Il a passé tre seasons au pays de Saku Koivu avec les formations de moins de 16 ans, de moins de 18 ans et de moins de 20 ans du HC Turku, organizzazione dans laquelle l’ancien capitaine du Canadien a fait sesclasss. L’evoluzione in première division dans la Liiga (ligue élite finlandaise) lors de la season qui l’a conduit au repêchage de la LNH.
Ça fait beaucoup de kilomètres au compteur.










