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«On s’en va droit dans le mur»: Laurent Dubreuil in collegamento con il sottofinanziamento degli atleti

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Laurent Dubreuil ha gettato un pavé sul mare denunciando il sottofinanziamento degli atleti nel suo percussore cronaca dans Il Giornale. Se faisant cooking de questions sur le sujet lors d’une visioconférence, le patineur de vitesse n’a pas reculé, allumant même encore plus fort le rond du poêle déjà bien chaud.

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Dubreuil si rivolge ai giornalisti del Québécois direttamente nel Pays-Bas, dove si prepara per i campioni del mondo in due settimane.

Et no, il n’allait pas profiter de cette tribune pour s’immiscer dans le fameux membership des mal cités. D’autant plus que la chronique qui a fait tant de bruit, elle venait de nul autre que lui, après tout!

À peu près toutes les questions adressées au médaillé de bronze olimpique sur 500 m portaient sur le sojet de sa chronique, devenu virale.

Molti atleti nella loro posizione auraient patiné à reculons, mais Dubreuil non allait certainement pas se défiler.

«C’est le however, que ça fasse bouger les chooses. Quando gli atleti sono bravi, possono camuffarsi con i problemi a corte. Penso che c’est un bon second pour montrer qu’il ya des problèmes, que ça pourrait aller mieux, puis que se on proceed dans la Route où on va, ça va juste empirer.

« Il faut réaliser qu’on s’en va droit dans le mur si ça ne change pas et ce n’est pas si facile de trouver des answer », afferma Dubreuil.

Comme le reste du monde

Toujours loquace et réfléchi, l’un des grands patineurs sur longue piste de sa génération a pris soin d’utiliser ce level de presse virtuall pour rattacher la situazione degli atleti alla cella del comune dei mortali sul mercato del lavoro.

Et loin de lui l’idée de ne parler que de son sport.

«Il già degli sport come lo sci, lo skeleton o il bob che generano benefici per gli atleti di più dizaines de milliers de dollari all’anno. Questa è la federazione che richiede all’atleta: se vuoi essere nella squadra nazionale, ti costa 30.000 $.

« N’importe qui à la maison, si votre compagnie vous demande: pour venir travailler cette année et avoir le droit de gagner votre vie, ça va te coûter 30 000 $… Ça n’arrive à personne dans la vraie vie, ça ! Voyon, donc! C’est quoi cette façon de fonctionner là? » s’est-il questionné.

Comme il l’a exprimé dans ces pagine, Dubreuil a rappelé que pour aspirer à être au sommet et ainsi récolter plus de médailles olympiques, les atthlétes ne devraient pas avoir à débourser tant de frais de leurs poches.

« Nous, c’est notre travail, c’est une job à temps plein et on vise d’être les meilleurs au monde. C’est beau ceux qui veulent travailler en même temps, mais tu ne peux pas travailler pour payer tes frais d’athlète, t’entraîner deux fois par jour, étudier… C’est impossibile! Il faut que tu dormes la nuit. È giusto che tu abbia dei tempi di recupero tra i tuoi allenamenti. C’est un problème», at-il martelé.

Delle soluzioni?

Dubreuil l’ha menzionato lui-même, le soluzioni facili non esistono. Lo stesso cita l’esempio della Norvegia che ha istituito una lotteria in cui i profitti non vengono ridistribuiti nello sport.

«Ça peut être ça, ça peut être autre select, mais c’est une iniziative concrète. Quand tu l’instaures, l’argent va là et après ça, les résultats vont se faire sentir », a plaidé le Lévisien.

Dubreuil s’est aussi fait demander si, parfois, des atlétes d’autres pays pouvaient lui faire sentir que les Canadiens devaient toujours faire plus avec moins. Lo cita l’esempio del Pays-Bas, souvent dominants en patinage de vitesse.

« Les Pays-Bas, c’est uno sport professionnel là-bas. Loro sono davvero migliori di noi e sono in un campo di allenamento per l’anno.

«Tutto è pagato. Leur auto est payée, leur vélo est payé. Ça ne leur coûte rien de vivre. Anche le altre federazioni, come il Giappone, la Corea o la Cina, pagano più l’argento per gli atleti. Par rapport au nombre de médailles qu’on gagne, si on se evaluate aux pays qui sont relatifs à nous, ça fait quand même un peu pitié», at-il dénoncé.

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