MISE EN CONTEXT
La plus belle époque des médias sportifs québécois, c’était les années 80. Les journaux faisaient de l’argent comme de l’eau. Les salles de nouvelles étaient bondées. I giornalisti sportivi sono più cool. Pour suivre le sport et tout savoir, il fallait lire le journal. Il n’y avait rien d’autre.
Bref, al posto della mia pianura della mia epoca, je me suis dit que j’allais en profiter durant le match Canadien/Nordiques au Centre Bell pour écrire comme si j’étais en 1989. Comme si j’étais un chroniqueur du Giornale del Québec dell’epoca.
J’ai passé la semaine à relire des textes des rois de Québec: Albert Ladouceur, Claude Cadorette, Claude Bédard, notamment. J’ai fait la même select pour ceux de Montréal: Pierre Durocher, Yvon Pedneault, mon ami Marc de Foy, Bertrand Raymond et Réjean Tremblay.
J’ai écouté et consideré Pierre Trudel, Michel Villeneuve et le rammaricate et incomparabile Marc Simoneau. J’ai jasé avec qualcuno-uns d’entre eux pour faire cette chronique sur ce match, comme se on était encore à cette époque et que je couvrais les Nordics.
Se trovi che je suis vendu, puoi dire che l’aurais è stato ancora più se j’avais joué le gars de Montréal. Ce n’était pas jojo à l’époque, ça allait souvent trop loin sur la glace, mais sur la galerie de presse aussi. Certi diront que ça allait trop loin.
Moi, penso che c’était calculé, brillante, esatto quello che voulait le public. Anche se c’est avéré que certos se détestaient pour vrai. Un giornalista del Québec, quando già ha minacciato un giornalista di Montréal, lo ha tirato alla base della galerie de presse. Peu importe, je pense que je me serais senti comme un poisson dans l’eau dans tout ça. À vous de juger.
Non è necessario andare al cinema per vedere il nuovo movie di Denys Arcand, Gesù di Montréalper voir des miracoli. E io sono qui al Discussion board, o il Canadien batte i nordici.
C’était una belle soirée pour les Montréalais. Non è l’occasione giusta per vedere i nordici perdersi a Montréal. C’était arrivé une fois lors des six dernières années.
À un momento donné, il faut avoir un peu l’âme caritatevole.
È quello che il giardino fiorito Scott Wedgewood è visibile in una donna cretone dopo cretone. Ha avait une très mauvaise dans le corps. Il avait un peu l’air de Sergei Mylnikov l’an passé, quand on pensait qu’il pouvait encore garder les buts.
Una possibilità che numerosi gilet blu siano stati spostati per la partita. Le rouge nous aurait fait oublier qu’on est au Québec.
Evidentemente, ces gilets bleus étaient en bas pour le réchauffement. Et les placiers leur ont demandé de monter dans le haut des estradas afin de laisser la place du bas à la borghesia montréalaise.
La propaganda et les fidèles
Prima della partita, come lei è capace, l’organizzazione canadese ha lanciato messaggi di propaganda con i suoi giochi di luce per ipnotizzare i fedeli.
Le bandiere accrochées al plafond si mettono in brillantezza. Il faudrait leur dire qu’il n’y a rien de glorieux à montrer ça. Ça fait juste esporrer a quel punto ça fait longtemps que ce club-là fait pitié.
C’était mignon quand même de voir les dilettanti se réjouir autant.
Quando il difensore del Canada Noah Dobson ha marcato il premier ma si è incontrato con il premier, la falla è stata déjà en délire.
Je voyais les journaleux montréalais se taper dans la fundamental en awarent au loin vers les journaleux de Québec, isolés.
Brock Nelson rinfrescò rapidamente la morale di tutto il mondo con un tir preciso che non riconobbe alcuna possibilità al cerbère du Canadien Jakub Dobes.
Sono impressionanti quando sono partigiani. Ils ont scandé le nom de Dobes una bonne partie de la soirée pour l’encenser. C’est là qu’on voit quelles sont les attentes à Montréal maintenant. On glorifie un des gardiens qui ont les pires pourcentages d’arrêt de la ligue dans un match où il donne encore plus que deux buts.
Mais le capitaine qui n’apprend pas le français très vite, Nick Suzuki, a remis le celebration dans la place. Et la chaine a débarqué.
Non ci sono scuse, ma…
Mercredi, i nordici sono rimasti in azione a Ottawa mentre il Canada si riprendeva.
Puis, notre capitaine est blessé. Même ha scelto per Devon Toews.
Inoltre, se i partigiani del Canada credono che siano davvero capaci di rivaleggiare con il Québec, confermo che ce saranno bien diversi in serie.
Mais, pour un soir donné, ça fait du bien à Montréal, qui ne peut pas aspirer à beaucoup plus qu’une victoire de temps en temps contro un membership comme ça. Les Partisans ont encore fait une imprecise interminable en milieu de troisième période.
Mi annoio con il nostro trompettista Claude Scott.
Côté physique, le fameux shérif, Arber Xhekaj, n’a pas fait peur à grand monde. Il ressemblait si è rivolto a un guardiano di sicurezza che ha potuto essere una scuola di polizia. Pour faire semblant qu’il est un dur de dur, il a frappé violemment notre ailier de 5 pieds 7, Gavin Brindley avec 20 secondes à écouler. Notre gros Keaton Middleton l’a remis à sa place, ça n’a pas été trop lengthy.
Josh Manson, del Québec, n’avait peur de personne, lui. Il y est allé d’une superbe mise en échec contre Kaiden Guhle en deuxième période. Ce ultimier a vu des étoiles.
Il quebecchese Zachary Bolduc est allé le défendre… sans jeter les gants. C’est ça, le coraggio chez le Canadien.
Ce qui était comique, c’est que les arbitres sont allés voir la reprise video pour se faire confirmer que la mise en échec était légale.
SCANDALE!
Quando gli arbitri hanno confermato che non hanno avuto alcuna punizione, ça s’est mis à beugler sur la galerie de presse. I giornalisti di Montréal sono stati dei messaggeri della tempo nel mondo. Le fait de ne pas appellare cette punition avait l’air d’être le plus grand scandale dans le monde depuis la médaille d’or di Ben Johnson l’an passé à Séoul.
I nordici hanno lasciato Montréal qui soir pour Detroit. J’avais le goût de m’ispirer du plus récent succès de Roch Voisine et d’aller leur dire ceci:
«Pourquoi vous partez, restez ici. Je me retrouve seul, les yeux dans l’eau. Mon rêve était trop beau. Je me demande si je vais les aimer s’ils s’en vont dans leur Denver loin là-bas».
Sì, sì, nel 1989, c’était Elena qui sortait. Sinon, j’aurais pu choisir Come una vergine o la lambada. C’était plus easy avec du bon vieux Roch.
Je repars pour Québec. Je vais aller saluer mes confrères, les grands moralisateurs Constitutionnels de Montréal, qui sont déjà en practice de chanter «Na na na, arrivederci!».













