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«Le CIO a détruit notre rêve»: lo skeletoneur ucraino resolve di portare il suo casco rendendo omaggio agli atleti deceduti ed est squalificatié

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Nonostante il fatto che il Comitato Olimpico Internazionale (CIO) gli abbia impedito di portare un casco che rende omaggio a una vittoria di connazionali atleti e allenatori morti in guerra contro la Russia, lo scheletro ucraino Vladyslav Heraskevych ha deciso di non broncher, cosa che ha costretto il CIO a le squalifica dei Giochi Olimpici.

Una fin drammatica à una saga qui aura duré tre jours. Rappelons que le skeletoneur, un bon espoir de médaille et porte-drapeau ukrainien lors de la cérémonie d’ouverture, avait décidé de porter ce casque en guise de memento pour ceux qui n’ont pas eu la stessa possibilità che lui dopo il debutto dell’invasione russa in Ucraina, nel 2022.

Le CIO s’était toutefois opposé à ce que le skeletoneur porte ce casque lors de la compétition, brandissant la règle 50 de la Charte olympique, qui interdit toute forme de démonstration politique durant les compétitions olympiques.

Oppure, Heraskevych n’a pas bronché, et ce, malgré les offertes de concession qu’était prêt à faire le CIO. On lui avait notamment proposé de porter un brassard noir en guise de soutien à son pays, ainsi que donné le droit de porter le casque à l’entraînement et de pouvoir le montrer une fois la compétition terminée.




AFP

Il presidente in larme

La presidente del CIO, Kirsty Coventry, ha cambiato i suoi piani anche per il mattino del gioco per incontrare lo skeletoneur, ma per trovare un terreno d’intesa. Al termine di un incontro di una dozzina di minuti, rien n’avait changé: Heraskevych était prêt à perdere la possibilità di vincere una medaglia per le sue condanne.

Secondo l’Related Press, Coventry è stata presentata prima dei media dopo questo incontro fruttuoso e le larme hanno potuto coulaient sur ses joues.



Kirsty Coventry peinait à contenir ses larmes jeudi.

Kirsty Coventry peinait à contenir ses larmes jeudi.

AFP

«Comme vous l’avez tous vu au cours des derniers jours, nous avons permis à Vladyslav d’utiliser son casque à l’entraînement, a déclaré Coventry. Personne — personne, et surtout pas moi — ne remet en query le message. Questo messaggio è potente. È un messaggio di memento. C’est un message de mémoire, et personne n’est en désaccord with cela. L’enjeu était que nous voulions trouver una soluzione pour la compétition», at-elle expliqué.

Deux poids, deux mesures?

De son côté, Heraskevych s’est évidemment dit déçu de la décision du CIO et a remis en query l’imparzialité du Comité, en ajoutant qu’il n’est pas le seul atleta a s’exprimer publiquement sur des enjeux qui vont au-delà du sport, depuis le début des Jeux.

Ha citato il pittore artistico americano Maxim Naumov, che ha portato una foto dei suoi genitori deceduti in un’incisione dell’aereo il 29 gennaio scorso, così come lo scheletro israeliano Jared Firestone, che è apparso alla cerimonia d’apertura mentre portava una kippa su quella figura figurante sui nomi di 11 atleti e allenatori israeliani proprio durante l’attentato di Monaco nel 1972.

«Je crois profondément que l’IBSF et le CIO comprennent que je n’enfreins aucune règle, a déclaré Heraskevych. Je dirais aussi que c’est douloureux, perché cela somiglia davvero alla discriminazione, poiché molti atleti s’esprimaient déjà. […] Non pas subi les medesime sanzioni. Quindi, coraggiosamente, ce serait seulement l’atleta ucraino di ces Jeux olympiques qui serait squalificatié à trigger de son casque.»

Heraskevych ha menzionato l’intenzione di contestare la decisione del CIO davanti al Tribunale arbitrale dello sport (TAS), ma non cambia rispetto al risultato di Milano, poiché la competizione è già in corso.

«Le Comitié worldwide olympique a détruit notre rêve. Ce n’est pas juste», cube il figlio menzionato dal padre e allenatore dello scheletro, Mykhailo Heraskevych.



Il padre dello scheletro squalificato peinait a contenere le sue emozioni.

Il padre dello scheletro squalificato peinait a contenere le sue emozioni.

AFP

Le TAS devra s’en mêler

Inoltre tard en journée, il a été révélé qu’Heraskevych a décidé de porter sa trigger devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).

Son ricorse devrait être examiné vendredi, a indiqué le TAS à l’AFP.

Heraskevych richiede l’annullamento puro e semplice della squalifica.

«A titre de mesure provisoire», l’Ucraina aimerait être «réintégré» alla competizione «con effetto immediato». Sinon, il voudrait effectuer «une descende officielle supervisée par le TAS dans l’attente de la décision finale».

– Avec l’AFP

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