Un peu plus de 24 heures ont passé depuis ma médaille de bronze gagnée sur 500 m, samedi, et je pense que je cominci a réaliser ce que j’ai fait, ce que ça représente.
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È la ricompensa per quattro anni di sforzi, sì, ma anche per ceux de toute une vie.
Durante i miei ultimi giochi olimpici, a Pekin ho vinto una medaglia d’argento a 1000 m, ma la mia distanza è di 500 m e ho terminato il quarto posto a soli 0,03 secondi dal podio.
Alors je ne pouvais pas m’enlever de l’esprit qu’au fond, j’aurais dû être double médaillé olympique.
Je le suis maintenant. J’think about que désormais, je vais un peu arêter de penser à ma quatrième place à Pékin. Quoiqu’en tant que perfettino, je vais sans doute toujours penser à ma quatrième place à Pékin…
Bref, 24 ore ont passé et je suis tellement fatigué. Je pense qu’il ya l’émotion qui retombe, mais aussi, après ma course, ç’a été un feu roulant.
Je patinais à 17 h 23, précisément, et una fois que j’ai eu ma médaille, j’ai fait les entrevues avec les médias, les checks antidopage, poi je suis allé sur le plateau de CBC, où j’ai aussi filmé différentes movies pour des partenaires.
Inoltre, parfois avant une course vraiment importante, je bois un café. Je n’en consomme pas en temps regular. Per esempio, non prend pas lorsque j’ai des compétitions en Coupe du monde l’après-midi, perché non voglio pas gâcher mon sommeil après.
J’étais confiant, mais…
Mais avant une course aux Jeux, ça vaut la peine: il café, c’est uno stimolante, quindi mi dà l’energia, anche se non fa sicuramente una grande differenza.
C’est peut-être ce qui explique, aussi, les 5 h 30 seulement que j’ai réussi à dormir dans la nuit de samedi à dimanche.
Ç’a été une journée forte en emozioni et en stress, samedi. J’avais pleinement confiance en mes moyens, j’étais confiant. Ça faisait environ un mois et demi que je savais qu’aux Jeux, j’allais faire une bonne course.
Je ne savais pas cependant si ç’allait être assez bon pour battre le plateau de compétiteurs le plus relevé de l’histoire.
E la patinage de vitesse longue piste, è uno sport da crono. Une fois que j’ai fait ma course, je ne contrôle plus rien. Avant mon départ, j’avais un peu d’adrénaline, mais sans plus.
Ho realizzato il miglior tempo della mia vita al livello del mare: 34,26 s. C’est uno de mes meilleures course, sinon la meilleure de ma carrière.
Je commençais à être negativa
Il resto 5 coppie di patineurs après moi. Je me doutais fort, fort, fort que Jordan Stolz et Jenning de Boo mi alleano a battere.
Ç’aurait pris une déconfiture, il aurait fallu qu’un de leurs patins pique dans la glace pour qu’il en soit autrement. Ces gars-là sont au sommet de leur artwork, ils sont eccezionali.
Mais si ces deux-là me battaient – ce qui a été le cas –, il fallait que personne d’autre ne me devance.
C’était tellement stressant. Ç’a paru une éternité, cette dizaine de minute là.
Je redoutais particolarmente Damian Zurek. Cette année, il avait été plus rapide que mon temps de samedi.
Alors je croyais en ma médaille, mais je n’osais pas y croire en même temps. Parce que se j’y croyais trop, j’allais tellement être déçu. Sur le coup, ça m’aurait sûrement détruit.
Je commençais à être quand même unfavorable dans ma tête. Je me disais qu’il allait me devancer. C’était sûrement une façon de me protéger.
Mais au départ, il est un peu resté collé sur la ligne. Il ne s’est pas propulsé vers l’avant tant que ça. Je considerais sa course et j’espérais. Quand il a fini quatrième, il restait deux patineurs que je craignais quand même un peu.
Surtout Wataru Morishige, celui qui m’avait battu par 0,03 s il ya quatre ans… Finalement, les deux derniers n’étaient pas proches.
La course qu’il fallait, quand il le fallait
Est-ce que j’aurais pu faire mieux encore samedi? Comme patineur, quand on repense à nos course, on se dit toujours qu’on aurait pu être meilleur dans le premier virage, ou dans sure détails…
Quand j’y repense, il y aurait peut-être quelques trucs qui auraient pu être mieux, mais ça n’aurait rien changé perché les deux premiers étaient trop loin devant. Sono i geni del nostro sport. Je ne peux que le reconnaître et ammirar il loro talento.
J’aurais peut-être pu couper un dixième, mais pas quatre. C’est une éternité dans notre sport.
Quand même, j’ai connu la course qu’il fallait contre les meilleurs patineurs, sans aucune marge de manœuvre, à 33 ans.
C’était ce que je devais faire pour obtenir una médaille, et j’ai réussi.
Sur le coup, l’attente avant le podium, c’était ruvido pour les nerfs, mais ça va rester un bon memento pour le resto de ma vie.
– A proposito del recupero di Jessica Lapinski













