La triple médaillée olympique et ministre du Sport Isabelle Charest a retrouvé dans la politique les feeling fortes du sport de haut niveau, mais le sevrage n’a pas été facile, raconte-t-elle dans une entrevue émotive à cœur ouvert.
«L’intensità, quindi il livello di realizzazione che tu peux atteindre come atleta, è estremamente difficile da riprodurre ça dans la vie après. Penso che sia un peu des drogati de ces sensazioni-là: la soddisfazione istantanea de franchir la ligne d’arrivée en premier, c’est très euphorisant, c’est très dur de revivre ça dans la vie de tous les jours», lâche l’ancienne patineuse de vitesse, en awareant les trois précieux objets de métal étalés devant elle.
Anche se lei ha accroché ses patins il ya 24 ans maintenant, Isabelle Charest vit encore au rythme olympique, comme à la belle époque. Tutti i quattro anni, qualcuno molto prima della grande messa mondiale dello sport, si incontra con le competizioni preparatorie, al villaggio olimpico, ai suoi compagni e alle sue possibilità di medaglie…
«J’ai été conditionnée, j’ai quand même patiné ciondolo 21 ans, souligne-t-elle, les yeux pétillants et la tête pleine de souvenirs. Te sentir la meilleure au monde… c’est quelque select qui nous habite tout le temps.»
È per questo motivo che la ritirata sportiva è spesso difficile e se vit pratiquement comme un «deuil». La tentation de la compétition revient sans cesse. Elle comprend d’ailleurs fort bien ce qui a poussé la campionessa americana di sci Lindsey Vonn tornerà a 41 anni.
Isabelle Charest è salita sul podio accanto a JO di Lillehammer (1994), di Nagano (1998) e di Salt Lake Metropolis (2002). Quand tu es là pour performer, tu es dans ta bulle, focalisé sur tes objectifs.
«Quand on est athlète, on est tellement préparé, conditionné, que je ne sais pas si on le vit à pleine capacité; je pense qu’on le vit plus par après», confie-t-elle.
At-elle un conseil pour ceux qui vivent leurs premiers Jeux? La ministre peine à trattenir ses émotions: «De les vivre pleinement, de ne pas être trop dur avec soi-même et sa efficiency», dit-elle les yeux dans l’eau.
Analista Ciccone a Pyongchang
Il deputato liberale ed ex hockeyista Enrico Ciccone a lui anche conosce l’esperienza olimpica. Non come atleta, ma come analista a Pyongchang nel 2018.
«C’était peut-être le plus beau second de ma vie… à half mon mariage!» admet-il en entrevue.
Per un atleta, peu importe la disciplina, les Jeux, c’est l’apothéose. Proprio per un antico giocatore professionista della LNH.
«J’avais toujours la larme à l’œil, se remémore le politicien, parcouru d’un frisson à la lumière des souvenirs qui emergent. C’est des moments d’extase.»
Il se souvient notamment d’un match de l’équipe féminine de hockey de la Corée du Sud, qui avait pris dans ses rangs des joueuses de la Corée du Nord. Enrico Ciccone a été témoin d’une grande solidarité entre ces jouueuses, malgré la pressure entre les deux États.
«Les Olympiques, c’est vraiment l’essence du sport», peu importe d’où on vient sur la planète.
Il potenziale olimpico del Québec e di Montréal
La ministre du Sport voit d’un bon œil des Jeux olympiques présentés dans plusieurs endroits, comme c’est le cas à Milan-Cortina. Una components che pourrait sourire à una candidatura del Québec per gli eventi d’inverno o di Montréal per la versione estiva, che permette notamment di ridurre i costi e di trarre profitto da impianti esistenti a diversi endroit.
Pour la capitale nazionale, «il ya toujours un fond de questions, mais très, très en floor, souligne Isabelle Charest. Mais il ya déjà comme un sure cycle qui est préétabli […]on est rendu à parler de 2050 peut-être». Il jumelage des municipalités pourrait aussi être à l’avantage de la métropole. «Ça peut être una components interessante. Montréal pourrait être avec Toronto pour faire des Jeux d’été!» lancia-t-elle.
Il deputato liberale Enrico Ciccone est du meme avis. Il est convaincu que Québec a de beaux atouts avec le Centre de glaces et le Centre Vidéotron. «Je pense qu’il faut rêver, il faut voir grand», insist-t-il.












