Il pallone del pallone dei Seahawks di Seattle Kenneth Walker III è diventato il primo pallone del pallone entro 30 anni prima di afferrare il titolo di gioco più utile del Tremendous Bowl.
Walker ha accumulato 135 bordi della strada terrestre su 27 corsi. Il a également attrapé deux passs pour 26 verges.
Il numero 9 dei Seahawks è il primo portiere del pallone a ricevere un telefono d’onore dopo Terrell Davis dei Broncos di Denver nel 1998. Per dimostrarlo in quel punto l’exploit è raro, è diventato l’huitième portiere del pallone solo negli anni ’60 per conquistare il più prestigioso giocatore d’onore al Tremendous Bowl. A titolo comparativo, il titolo di gioco più utile è il guadagno di meno di 34 ore a un quarto d’ora.
Walker ne s’attendait certainement pas à un tel scénario, d’autant plus que pendente son soccer scolaire au secondaire, il avait été aux prises avec un problème majeur de caillots sanguins qui menaçait non seulement de mettre un terme à sa carrière sur le soil, mais qui mettait aussi sa vie en Hazard.
«Je n’aurais jamais imaginé ça. Se lo dico ça à l’enfant que j’étais, il n’aurait pas cru que je gagnerais le titre de joueur le plus utili, donc c’est un second surréaliste. Ça ne serait jamais arrivé sans mes coéquipiers», at-il confirmé en louangeant son équipe.
«Le médecin m’avait dit que je ne pourrais plus jouer. Je croyais que le soccer était fini. C’était un second où j’étais sous le choc parce que le soccer, c’est tout ce que je faisais de ma vie», at-il raconté après coup.
Walker, che è anche il troisième joueur della storia del Tremendous Bowl con più corsi di 25 verges e più, un’aura di diritto all’autonomia completa durante la stagione morta.
Darnold modesto
Quanto al quarto posteriore Sam Darnold, non ha giocato un ruolo strumentale nella vittoria, vincendo solo il 50% dei suoi 38 passaggi, per 202 bordi e un tocco. Non è mancato che il Tremendous Bowl fosse stato respinto da quattro squadre prima dei Seahawks.
«C’est particular. Ho condiviso un bel momento con i miei genitori e la mia fidanzata dopo la partita. Ça m’a rendu émotif un peu. Mon père et moi, on ne pleure jamais vraiment, mais j’ai dit à mon père et à ma mère que j’étais rendu là parce qu’ils ont cru en moi. Des gens m’ont traité de fou durant ma carriere perché je continuais d’y croire. Tout ça est grâce à mes genitori», racconta il grand rescapé des Jets, des Panthers, des 49ers et des Vikings.









