Lo skeletoneur ucraino Vladyslav Heraskevych croyait être en mesure de passer un message fort, lors des Jeux de Milan-Cortina, en portant un casque sur lequel étaient présentés plusieurs de ses compatriotes atleti che, al contrario di lui, non hanno la possibilità di partecipare all’evento puisqu’ils sont morti in combattimento, tués par des attaques russes.
Mais il ne pourra pas.
Il Comité Worldwide Olympique (CIO) ha deciso di interdire le port de ce casque lourd de sens à l’athlete ukrainien, en vertu de la règle 50 de la Charte olympique, qui stipule qu’«aucune sorte de démonstration ou de propagande politique, religieuse ou raciale n’est autorisée dans un lieu, web site ou autre emplacement olympique.»
«Noi non abbiamo avuto alcuna regola, e devo essere autorizzato a confrontarmi con questo caso, ha dichiarato Heraskevych all’Related Press. Je ne comprends pas en quoi ce casque a pu nuire à qui que ce soit. Il vise à rendere omaggio agli atleti, non certo è stato médaillés ai giochi olimpici della gioventù. Questo significa qu’ils font partie de la famille olympique. Ils faisaient partie de cette famille olympique, donc je ne comprends pas qu’on puisse trouver une raison de l’interdire.»
Le patineur artistique Dmytro Sharpar, ancien coéquipier de Heraskevych aux Jeux olympiques de la jeunesse, determine sur le casque, tout comme le boxeur Pavlo Ishchenko et le joueur de hockey Oleksiy Loginov, notamment.
Alcuni sono stati già sulle linee del fronte e almeno uno di loro è morto nel tentativo di distribuire l’aiuto agli altri ucraini, ha spiegato Heraskevych.
Il soutien de Zelenskyj
Il presidente Volodymyr Zelenskyj e i suoi colleghi hanno deplorato la decisione del CIO, per colpa del figlio Instagram.
«Cette vérité ne peut pas être gênante, inappropriée ou qualifiée d’motion politique», scrive Zelenskyj, aggiungendo che «c’est esattament ce qui rappelle à tous le rôle mondial du sport».
Mardi, il CIO ha sempre accettato che lo skeletoneur portasse un brassard noir, in riferimento al conflitto con la Russie. «Nous estimons que c’est un bon compromis», ha spiegato la porta-parola del CIO, Mark Adams.
Heraskevych, porte-drapeau ucraino lors de la dernière cérémonie d’ouverture, n’en est pas à sa première démonstration politique aux Jeux. Nel 2022, a Pékin, il avait brandi un signe à la digicam sur lequel on pouvait lire: «Pas de guerre en Ukraine».
Quelques jours plus tard, la Russie envahissait son paga.
Il CIO n’avait d’ailleurs pas sévi, pretesto che il messaggio brandi par Heraskevych en était un de paix.












