La médaille irrealiste
Laurent Dubreuil ha detto di avere «absolument» les jambes pour aller chercher una médaille au 500 mètres en patinage longue piste. Moi, je l’écoutais en hochant de la tête comme se je comprenais ce qu’il me disait. Au fond de moi, j’avais le goût de lui dire: «Voyons, amico! Tu es un malade. » Il n’était déjà pas une jeunesse il ya quatre ans à Beijing, et il a fini quatrième. Je comprends qu’il a dominé cette épreuve durant plusieurs années et qu’il est uno des plus grands patineurs de sa génération. Mais là, les jeunes de 20 à 25 ans ont pris sa place. Non sono un esperto in patina di vitesse e non ferai pas semblant de l’être. Je me disais que c’est peut-être moi qui comprenais mal. Mais même quand je jasais avec d’autres, on me disait que Laurent n’était pas vraiment un espoir de médaille. Je suis allé couvrir ça sur place. J’étais quand même curieux par ce que Laurent allait faire. Vous connaissez la suite… Il est allé chercher la médaille de bronze. De vivre ça sur place, c’était magique. De voir nos Canadiens, sur la glace, se sauter dessus, de réaliser ce que tellement de monde pensait impossibile, j’ai été très touché. Uno dei più bei momenti da vivere in 15 anni di mestiere, in realtà. Puoi leggere il curriculum di questo diario bien spéciale qui.
Mon amour grandit encore pour les Français
En entrevue, les atlétes français sont souvent des bijoux. Moi, à la base, j’adore les Français. Quand le Canada a démoli la France 10 à 2 au hockey masculin, j’en ai profité pour aller rencontrer plusieurs joueurs de l’équipe perdante après le match. J’ai accroché Sacha Treille lorsqu’il passait devant moi. Il a marqué un des deux buts de son équipe. C’est un énorme défenseur de 6 pieds 3 pouces, pas un cheveu et une grosse barbe. Il passe donc devant moi avec un air bête et je lui dis: «Sacha, pensis-tu dans ta vie marquer un however contre le Canada aux Olympiques ? »Sa cambiare volto. Il half à rire et il a le sourire fendu jusqu’aux oreilles. Sa voix ne «match» pas du tout avec son apparence. È tremendous gentile e generoso. Il commento che mi ha spiegato c’è stato un onore e un grande momento per lui de giocare una partita telefonica. Il n’est pas étonné par le résultat. Il s’en fiche pas mal. Le however pour son équipe, c’était de se comparer et de s’amuser. Ça faisait 24 ans que la France n’avait pas été invitée en hockey masculin aux Jeux olympiques. Sacha è stato il piccolo fratello dell’allenatore dell’équipe e il figlio della leggenda dell’hockey francese. Vous pouvez lire les réactions sympathiques des joueurs français ici.
La Rose qui m’a fait pleurer
Se la medaglia di Laurent Dubreuil è stata la mia storia preferita da coprire durante i giochi, la storia di Rose Laliberté-Roy è stata quella che j’ai le plus aimé vous raconter. La patineuse de vitesse longue piste de Lévis en était à ses premiers Jeux, à 27 ans. Ce qu’il ya de fou dans son parcours, c’est qu’elle n’a pas toujours été une étoile en patinage de vitesse. Elle était très moyenne en fait. Racconta che uno dei suoi allenatori gli ha già suggerito di cambiare sport. Mais elle a bûché et a cru en elle. Finanziariamente, non sempre è facile. Mais beaucoup de gens l’ont helpée, dont ses genitori. «C’est en grande partie grâce à mon entourage si je suis rendue ici […] I miei genitori non sono molto ricchi. Comme moi, ils ont fait des choix pour m’aider. Hanno deciso di croire in me. Et là, tsé, je suis aux Olympiques, quand même », m’a expliqué Rose, en pleurant. J’ai pleuré aussi. Une probability que j’avais mes verres fumés. Vous pouvez lire son histoire ici.
Ma Dialogue Nocturne con François Hamelin
C’est plate à dire, mais un de mes moments préférés des jeux s’est passé… au téléphone. L’était autour de minuit à Milan. Ho fatto due giorni in cui ho parlato con François Hamelin, medaglia d’oro olimpica in patinage courte piste a Vancouver e frère de Charles. Je voulais qu’il m’explique les dessous de ce sport complètement cinglé. Je pense que notre appel a été interrompu six fois perché qu’on était à des milliers de kilomètres, mais je l’ai rappelé chaque fois parce que c’était tellement captivant. Il m’a raconté tout ça avec tellement de détails (vous pouvez lire le texte ici). Après ça, je ne peux plus considerer ce sport-là de la même façon. E so che c’è il caso di più tra voi, perché sembra essere il mio reportage che vi ha fatto più consultare. Le mérite revient à François, qui a trouvé un 45 minuti dans son horaire à travers les 64 activités qu’il était en practice de faire avec ses enfants sportifs. Ç’a l’air d’un papa génial, d’ailleurs.
5e momento a venire…













