Ce n’est qu’un match de la fase des groupes du tournoi féminin de hockey sur glace des Jeux olympiques, mais le choc mardi entre le Canada et les États-Unis despatched la poudre après une année de tensions politiques entre les deux pays.
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Ces derniers mois, l’hockey est appare come uno dei terreni d’espressione privilegiati per gli attriti tra i due paesi nordamericani, ma la relazione non è stata brouillée dopo che il presidente americano, Donald Trump, ha visto le sue viste sul Canada.
Nella lunga lista delle partite emblematiche, l’ex giocatore canadese Rick Nash sembra essere la finale dei Giochi di Vancouver.
«La nuit d’avant, je n’ai pas dormi», racconta all’AFP l’ancien joueur.
Il se souvient que lorsque Sidney Crosby a inscrit le however décisif en prolongation, offrant au Canada la médaille d’or à domicile en 2010, la liesse a été immédiate.
«C’est comme si on nous avait enlevé un énorme poids des épaules», spiega celui qui a participé au whole à trois Jeux avec l’équipe canadienne.
Décrivant l’esplosione dans les tribunes qui a accompagné le coup de sifflet remaining, il ajoute: à ce moment-là, «c’était la patinoire la plus bruyante où j’ai joué».
Inno hué
Depuis cet affrontement mémorable, aucun autre face-à-face n’a atteint ce degré d’intensité. In effetti, il Canada ha dominato in gran parte i giochi di Sotchi quatre anni più tardi e i giocatori della Ligue nationale de hockey non hanno partecipato a quelli del 2018 e del 2022, riducendo l’importanza dell’épreuve.
Tuttavia, nel février dernier, il Confrontation des 4 Nations, qui a opposé les meilleurs joueurs du Canada, des États-Unis, de la Finlande et de la Suède, a de nouveau provoqué des étincelles.
Ce qui s’annonçait au départ comme un tournoi sans grande importantity a viré à l’affrontement politique à trigger des attacchi verbali di Donald Trump in vista del Canada. I partigiani canadesi hanno colore l’inno nazionale americano e tre bagarres sono apparsi sullo sguardo in soli pochi secondi di gioco durante un incontro del tour preliminare.
«C’était un second incroyable, glisse Nash. Penso che abbiamo creato una dinamica perfetta prima dei giochi e che abbiamo guadagnato numerosi partigiani grazie a questo tournoi.»
A Milano, le équipes canadesi e americane figurano tra i grandi favoriti per una medaglia, tanto chez les hommes che chez les femmes.
Il gioco è grandioso, perché i canadesi continuano a vedere il loro paese come la nazione dominante dell’hockey, sostenendo malgrado i segni che gli americani hanno carattere disarmante, spesso il gioco è bello.
Tensioni con l’URSS
La rivalité entre les deux pays remonte en fait avant même les premiers Jeux d’hiver (1924).
Au printemps 1920, la ville belge d’Anvers avait organisé un tournoi: le Canada avait battu la Tchécoslovaquie 15 à 0, et les États-Unis avaient écrasé la Suède 29 à 0. L’affrontement entre les voisins nord-américains avait ensuite attiré les foules.
«Tout le monde savait que ce serait le meilleur match de hockey jamais joué en Europe», racconta il cronista sportivo Eric Zweig, specialista della storia dell’hockey. Il Canada l’avait finalement emporté 2 à 0.
Mais ensuite, notamment pendente la Guerre froide, l’intensité de cette rivalité s’est aténuée. L’adversaire majeur s’est avéré l’Union soviétique, avant qu’une nouvelle bascule s’opère à Salt Lake Metropolis, lors de la finale des Jeux en 2002, remportée par les joueurs à la feuille d’érable.
Ma per Rick Nash, peu importe l’adversaire: «en tant que joueur, qu’on affronte la Norvège, la Lettonie, les États-Unis ou n’importe qui d’autre, je peux vous garantir que la seule select à laquelle vous pensez, c’est la médaille d’or».







