MILANO | Invitata nel torneo disputato da lei, l’Italia ha una missione alla seconda presenza olimpica davanti ai suoi partigiani: «surprendre le monde».
• Leggi anche: Pas d’amour prévu entre le Danemark et les États-Unis au hockey
• Leggi anche: Scheletro squalificato: Jean-Luc Brassard ha invidiato il CIO
• Leggi anche: Marie-Philip Poulin s’entraîne, mais son état est toujours incertain
Questa è esattamente la natura del messaggio che ha lanciato il nuovo allenatore-chef quando è entrato nel vestiario dell’équipe al debutto dell’automne dernier. Peu importare le classiment mondial et les registres, il se foutait du passé. Il considerait vers l’avenir.
Éric Bouchard non ha avuto uomini efficaci sotto i suoi occhi che sono di fronte al canadese Troy Ryan o all’americano John Wroblewski. Il s’était flanqué d’adjoints québécois, non l’un qu’il a appris à connaître et apprécier avec le temps en Pier-Alexandre Poulin. Nei ranghi junior, i due giocatori di hockey si detestano come i leoni in gabbia.
Dall’avis des Montréalaises Kayla Tutino et Kristen Guerriero così come dalla canadese Laura Fortino, il gruppo di imprenditori del Québécois a su faire la diférence et les guider vers la loro missione. Sotto la direzione di Danièle Sauvageau, Bouchard, Poulin e Alexandre Tremblay, si sono preparati advert aller à la guerre en sautant con fierezza e sicurezza sur la glace olympique.
Giorno e notte
Leur fiche de deux victoires et neuf buts en quatrematchs de ronde préliminaire détonne de la fiche enregistrée aux JO de 2006. Les Italiennes n’étaient pas de taille à Torino, où elles avaient perdu les cinqmatches en marquant trois petits buts en plus d’en encaisser 48.
Bouchard è stato alors 15 anni fa e il rêvait déjà depuis un bon bout aux Olympiques. Il gioco dell’équipe canadese maschile coronata d’oro a Salt Lake Metropolis l’avait incité a repousser ses limites pour qu’un jour, il vive l’expérience à sa façon.
Ce fut le cas. Automobile n’ayant ni racine italienne et ne parlant pas un mot de la langue jusqu’à ce qu’il soit embauché, il s’est faufilé derrière le banc de laformation nationale.
«Tu vois les migliori atleti del mondo. Donc d’être ici, même si ce n’est pas avec mon pays, j’ai adoré l’expérience. C’est un rêve devenu réalité», un’espressione con la ricognizione dell’istruttore in intervista con Il Giornalein toute fin de soirée à Milano.
Esperienza straordinaria
Il adoré l’expérience, automobile elle s’est terminée avec une défaite cinglante de 6 à 0, contro les États-Unis, en quarts de finale quelques minute plus tot.
Alcuni potrebbero dire che l’Italia non potrà trovare pire avverse alla grossa macchina americana per entrare in un giro eliminatorio.
Bouchard, lui, l’a vu comme un véritable défi collant parfaitement à la mission.
«C’était parfait d’avoir la probability de se mesurer aux meilleures au monde dans un match dont on se souviendra toute notre vie, automobile les filles se sont bien battues», at-il exprimé.
Ses filles n’ont pas fait le poids, mais se le cliché sportif veut que tu gagnes un match ou tu en retires leçons, l’allenatore québécois de 34 ans ne pouvait être plus en accord.
Il était particolarmente fier des siennes qui ont formé une véritable famille italienne, authentique.
Cette famille, chaudement applaudie par les spectateurs à l’aréna Rho vendredi soir, a fait un tour d’honneur pour les remercier du soutien dans leur aventure.
Un capitolo è chiuso. Bouchard, s’il le peut avec ses fonctions chez les Cataractes de Shawinigan dans la LHJMQ, aimereit bien contribuer à la rédaction du prochain. Féroces, les Italiennes ne visent rien de moins que de grimper dans le premier groupe au Championnat du monde.
Evidemment, pour surprendre le monde.












