Pour donner suite à la parution de ma cronaca sull’incontro fatto con il direttore generale della protezione della fauna del QuébecStéphane Carle, ho discusso con il sindacato degli agenti per conoscere il suo parere sulle dichiarazioni del suo grande patrono.
«Il ya plusieurs factors de soulevés dans l’entrevue. Nous sommes d’accord et heureux de certains, mais moins pour d’autres, spiega il presidente del sindacato degli agenti di protezione della fauna del Québec, Martin Perreault. Oui, nous évoluons, mais pas toujours de la bonne façon, selon nous.»
Parmi les factors positifs, la notion de sécurité publique.
«Nous avons été vraiment content material qu’il soit query de sécurité publique. Dopo più anni, stiamo lavorando sul file, ma non abbiamo mai avuto risposte alle nostre presentazioni. Gli agenti sono parte di quattro monete del Québec. Parfois, siamo costanti nelle infrazioni criminali, ma dobbiamo lasciarci andare perché non abbiamo il potere di intervenire. I servizi polizieschi sont souvent trop loin. Quindi, se abbiamo una modifica al nostro statuto, soit le titre de constable spécial avec une liste de lois que nous pourrions appliquer, ça serait parfait. Questo sarà in collegamento diretto con ciò che il DG dichiara, per sapere che vogliamo collaborare con tutto il mondo e ricoprire un ruolo nella sicurezza pubblica. Présentement, nous ne pouvons rien faire dans plusieurs cas, puisque nous n’avons pas de pouvoirs.»
Selon lui, se la maggioranza dei cacciatori è onesta, c’è già una percentuale di delinquenti.
«Ce sont eux qui font pencher la stability. Già da molto tempo abbiamo fatto certe domande nell’ambito delle negoziazioni. Manteniamo che il DG en parle, noi siamo pronti advert ampliare il nostro mandato. Ça deviendrait une continuité dans le désir gouvernemental di aumentare la forza di frappe della sicurezza pubblica in generale, tel que le menzionare il ministro Ian Lafrenière.»
POSTO TROUVER LEUR
Il presidente chiede che gli agenti siano più attenti alle politiche dei boschi, come i disent plusieurs.
«Noi avons été promenés d’un ministère à l’autre depuis des années. Nous sommes des agenti de la paix. Stiamo esercitando un mestiere repressivo, allo stesso titolo degli altri politici. Nous devrions être regroupés sous le ministère de la Sécurité publique, comme ça s’est produit ailleurs au Canada. Lorsque nous sommes en forêt et que nous constatons des infractions, nous ne pouvons pas mettre les gens en arrestation, même si, per esempio, la personne que nous vérifions est armée et en état d’ébriété. Nous sommes à plusieurs heures de distance en forêt, face à des gens qui nous menacent ou veulent se battre avec nous. Nous ne pouvons même pas les imbarquer dans nos véhicules. Faut appellare i policiers et attendre qu’ils viennent sur les lieux. De toute façon, nos véhicules ne sont pas Adaptés pour le transport d’individus.»
Les agent sont souvent face à des gens armés lors d’une vérification auprès d’un chasseur, d’un pêcheur et même d’une personne qui fait de la trappe.
SE REINVENTARE
Gli agenti sont d’accord pour se réinventer, mais il ya des circumstances.
«C’est regular qu’une Organisation se réinvente, mais dans notre cas, il faut des agent. On ax beaucoup sur les principes du bon agent, au bon second, au bon endroit, mais, selon nous, c’est pour cacher le manque d’effectifs. Il terreno, ça reste le terreno. Sì, può iniziare un’indagine o un intervento su un appello, su Fb e altro ancora, spiegare al presidente. Mais ça prend du monde pour aller sur le terreno ed effettuare il travail. Dei 327 agenti annunciati, il faut en enlever 75, qui sont dans des postes administratifs. Inoltre, poiché siamo al Ministero dell’Ambiente, non c’è bisogno di parlare di strumenti come i droni, i maestri-uomini e altro ancora. Ça choque les agent. È vero che le persone adorano le loro tecniche per goderci. Prima della laurea dei nuovi agenti, inviano le loro foto su Fb. Cela pouvait nuire à leur travail dans le future. Nous avons réussi à les convaincre de cesser cette façon de faire.»
LA PIANIFICAZIONE
Selon le syndicat, il già trop de planification, che qui dà agli agenti di potere agire in certi casi.
«La planification a toujours esistente dans notre service. Aujourd’hui, il y en a trop. Gli agenti non possono più funzionare secondo l’istinto. Oui, se faire voir, c’est une bonne select, mais faire de la patrouille, rencontrer des informatoreurs ou visiter des endroits où on sait qu’il va y avoir des infractions, c’est aussi essentiel. Présentement, la méthode appliquée brime ce côté de notre travail.»
Il sindacato denuncia il metodo delle grandi operazioni.
«Ça fait trois ans qu’on amène une centaine d’brokers à un endroit durant plusieurs jours, pendente la saison de la chasse. Questa è una forma di visibilità. Ils vont même jusqu’à nous annunciar plusieurs jours à l’avance. Ma è stato detto che gli effetti non sono sufficienti, in quanto le monete importanti sono state rilasciate in Québec. Il price range dedicato a queste grandi operazioni fa sì che non possiamo fare certe operazioni locali o regionali perché non sono in argento.»
Il sindacato denuncia anche il fatto che in certi uffici, il n’y a qu’un seul agent, qui doit faire toutes les tâches. Il n’a pas le temps de faire la patrouille. Tuttavia, la direzione dichiara che gli agenti non sono più soli.














