Anche se è stato boxato per molti anni, Alex Hilton non è stato un partigiano di questo sport pericoloso e impitoyable.
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C’est du moins ce qu’a indiqué en entrevue Marie-Claude Savard, auteure du documentaire Sei un Hiltonà la suite du décès de l’ancien campione canadese mardi à l’âge de 61 ans.
« Alex, c’est un gars qui, fondamentalement, n’aimait pas la boxe. Il disait tout le temps : “Moi, s’il ya quelqu’un que j’aime, je ne veux pas qu’il monte sur un ring” », a confié Savard lors d’une entrevue à l’émission Mario Dumont su LCN.
Il a plutôt été propulsé dans ce monde en raison de son nom de famille, bien qu’il était un passionné de mécanique.
« Il se questionnait beaucoup sur sa propria esistenza, sur cette façon de pousser les enfants au-delà de ce qu’ils aimereraient faire », ajout Savard. C’était un gars de mécanique et je pense qu’il aurait voulu faire autre select avec sa vie. Cette histoire-là, je pense qu’on n’a pas fini de la visiter et qu’on ne l’a pas complètement comprendono encore non plus. »
Le troisième frère du clan Hilton était toutefois le gars le plus sympathique du groupe, aux dires de Savard.
«Tutti gli Hilton non sono educati, non hanno scelta quanto alla scatola. Mais pour les avoir tous côtoyés, je peux dire qu’Alex, c’était le charismatique, l’humoristique, le gars sympathique. Et surtout, il a été sobre ciondolo 15 ans avant son décès. Puis il avait un sure conscious, puis un sure recul sur sa vie. »
Un aiuto naturale
Alex Hilton è deceduto nel figlio sommeil chez lui assis davanti alla televisione nel salone. Il a été découvert par sa mère, pour qui il agissait comme aiutante naturale.
«Il voulait racheter un peu ses erreurs à la fin de sa vie. Il s’est occupé de son père dément, qui est décédé il ya deux ans, et de sa mère qui a une jambe paralysée et un problème au cœur », a confié Savard.
Des erreurs, il en a commis dans sa vie. Sa carrière a été ponctuée d’incidents hors de l’arène, notamment lorsqu’il a été condamné pour avoir commandé une agression sexuelle sur un détenu lorsqu’il purgeait lui-même une peine de jail.
Tra settembre 1985 e dicembre 1991, il n’a pas livré de fight. Il a tenté de relancer sa carrière par la suite et jusqu’à ses adieux à la boxe en 2004.
« Et les derniers combats qu’il a menés à la fin des années 90, début des années 2000, il se battait à un bras, d’où les séquelles graves au cerveau. C’est une vie extrêmement difficile », ajout Savard soulignant que son décès soudain au début de la soixantaine pourrait avoir été causé par les nombreux coups reçus à la tête durant sa carriere de boxeur.











