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La retraite après avoir vécu tous les grands moments du ski de fond canadien et dix partecipazioni ai giochi olimpici

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LIVIGNO, Italia | Collaboratore di Pierre Harvey nel mondo e tecnico del figlio Alex in tutta la sua carriera, Yves Bilodeau si ritirerà al termine della presente stagione dopo aver partecipato a ses 10e Giochi olimpici, a Milano-Cortina.

Aux premières loges de tous les succès canadiens au cours des 40 dernières années, Bilodeau rentrera au Québec, où il pourra poursuivre sa ardour pour la pêche sur les bords du lac Mégantic, où il s’est déniché une maison en compagnie de sa conjointe, a Piopolis.




Foto fornita da Yves Bilodeau

«J’ai raté peu de médailles du Canada au fil des ans, racconta Bilodeau, qui a fait ses débuts comme farteur en 1995 après les mondiaux à Thunder Bay. J’étais cochambreur avec Pierre quand il gagnait des médailles en coupe du monde. Ero tecnico quando Beckie Scott, Sara Renner e Chandra Crawford hanno riportato le medaglie olimpiche a Salt Lake Metropolis nel 2002 e a Torino nel 2006 ed ero anche presente quando Alex e Devon [Kershaw] ha riportato il campione mondiale di dash della squadra in Norvegia nel 2011.»

Ces souvenirs demeureront gravés dans la mémoire de Bilodeau pour toujours. «La victoire d’Alex et de Devon, qui avait perdu un ski au mondial à Oslo devant les Norvégiens et leurs partisans, représente des souvenirs incroyables. On avait fêté fort. Sono felice che Beckie sia riuscita a recuperare la medaglia d’oro dei giochi di Salt Lake Metropolis dopo la squalifica di due russi per dopage. Il s’agissait de la première médaille dans l’histoire canadienne aux Jeux.»

S’il ya eu des second incroyables, il ya aussi eu des second qui ont fait mal. I giochi olimpici del 2014 a Sotchi figurano in testa ai pidocchi. «Noi avons merdé en classique à Sotchi, a résumé Bilodeau. I norvegesi e i svedesi avaient aussi charge il loro colpo di stato. Alex avait du Harvey dans le corps et il a été le meilleur non norvegese au cours de sa carrière.»

Dopo il debutto estremamente promettente nel 2010, a Vancouver, con un quarto posto nello dash della squadra che non aveva 21 anni, tutte le speranze sono state consentite a Harvey per salire sul podio.

Après les mondiaux de 1995, Bilodeau a pris sa retraite comme atlète et il a rejoint sa conjointe de l’époque en Europe, puisqu’elle étudiait en droit worldwide à Genève. Peu de temps après, il frappait en relève de son ami Alain Masson, quittait l’équipe canadienne pour prendre en major les destinées du program de ski de fond du Yukon.

Le mariage entre Bilodeau et l’équipe canadienne était parfait. «J’habitais en France à l’année, où je retapais de vieilles fermes l’été, que je revendais. J’avais deux emplois que je pouvais concilier facilmentement. J’entreposais le materials de l’équipe dans ma grange, ce qui évitait bien des soucis de transportation à l’équipe canadienne. J’avais aussi mon permis de poids lourd pour conduire le camion de l’équipe, qui se promenait partout en Europe. La logistica était plus facile.»

Après dix Jeux olympiques, dont trois comme athlète (1988, 1992 et un retour sorpresa en 1998), le technicien en chef de l’équipe canadienne a jugé que le second était opportun pour rentrer au bercail, lui qui habite en France depuis 1995. Il va remettre les clefs du camion dopo la coppa del mondo a Lake Placid.

La relève de Bilodeau sur le circuit de la coupe du monde è assicurata. Le fils de son ancienne conjointe, décédée en 2018, swimsuit ses traces avec la Norvège. «Je connais Émilien depuis qu’il a trois ans. Il a toujours aimé le ski. On passait nos hivers ensemble sur le circuit.»

Une lourde perte

L’allenatore del Centre Nationwide d’Entraînement Pierre Harvey e l’antico allenatore di Alex, Louis Bouchard, considerano la partenza di Bilodeau come una lourde perte per il Canada. «Yves est un monumento et l’immagine de la salle de fartage du Canada. Ha conosciuto l’ambiente come persona e la sua presenza in Europa all’anno è stato un grande vantaggio per l’équipe. La sua presenza è stata rassicurante. C’est un gros morceau qui quitte.»

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