Ce n’était pas une soirée parfaite, mais on n’en était vraiment pas loin. Il a suffi d’apercevoir ce bleu si particulier des Nordics pour sentir les genoux ramollir, comme si un pan de mémoire collettivo revenait d’un coup.
Dans les gradins du Centre Bell, ils étaient étonnamment nombreux, hier, ces partisans des Nordiques. Bien plus que ce à quoi on pouvait s’attendre. Et, fait rarissime depuis le départ du membership ver Denver: un visitur a reçu des cris de joie quand il a marqué à Montréal. Quando Brock Nelson fece bouger les cordages, ciò risuonava nella cattedrale dell’hockey.
Parmi eux, Kevin — auditeur fidèle, ancien farouche partisan des Bleus devenu allié du CH avec les années. Lui s’était payé la totale: la chicsection CIBC, celle qui donne ces fameuses pictures télé de sièges vides parce que les détenteurs prolongent leur verre sous les gradins. Et, bien sûr, son chandail fétiche: il numero 11 di Owen Nolan.
Quand Nelson — lui aussi numéro 11 — a compté, il a souri. Mais au last, il a surtout eu ce qu’il souhaitait: une victoire du Canadien, désormais son équipe.
«Le Canadien a manqué le bateau»
Kevin, imprenditore prospero di Sherbrooke, introverti, self-made-man, padre amante, maniaco finito di hockey, mi ha scritto un lungo messaggio ce matin. À la réflexion, il trouve que le Canadien n’a pas saisi l’event.
Selon lui, le CH aurait pu – et dû – en faire au moins autant que l’Avalanche en novembre dernier, quand le membership du Colorado avait recréé à fond l’ambiance d’un duel Canadiens-Nordiques.
Il se demande pourquoi on n’a pas chanté uniquement l’hymne canadien, et entièrement en français. Pourquoi Michel Lacroix n’a pas utilisé Exclusivement la langue première et majoritaire ici, comme au vieux Colisée de Limoilou.
Perché le pause non sono state guarnite di clip di momenti marcati da questa mitica rivalità. Pourquoi il n’y avait pas davantage d’anciens Nordiques invités par le CH.
Il be aware aussi que le Tricolore soulignait hier la soirée du Nouvel An chinois — une iniziative tout à fait louable —, mais il rappelle que c’était surtout la soirée des Nordiques.
Il desiderio di vedere i mini-nordici affrontare i mini-canadesi attira Tim Hortons. Bref, il trouve que le CH en a fait bien peu pour honorer ce qui fut la plus grande rivalité sportive de l’histoire du Québec.
Pas de complot, juste un manque d’audace
Kevin non accusa nessuno. Il ne croit pas non plus que le Canadien se soit soumis à une quelconque pression en demandant il permesso alla LNH pour organizer cet affrontement rouges-contre-bleus.
Mais il se demande: se le CH avait joué le jeu aussi fort que l’Avalanche, serait-il reparti du Centre Bell con un petit pincement, celui d’être privé de ses Nordiques depuis trop longtemps? Aurait-il appelé à Bonsoir les sportifs per chiedere a Geoff Molson di esercitare pressioni su Gary Bettman affinché ramener una squadra del Québec?
On ne le saura jamais. Et rendu où on en est, ça n’a peut-être plus tellement d’significance. L’imaginaire Collectif croit maintenant que la LNH boudera Québec pour toujours.
Kevin incoraggia Le Canadien. Come una schiacciante maggioranza di dilettanti di hockey del Québec – salvo un poignée d’irréductibles devenus partisans des Bruins –, il a fait le saut dans le carrozzone des Glorieux.
Proprio come il mio amico d’infanzia Steve Brochu, nordico che mi appassionava a lui, a riguardo della partita qui con il suo vecchio numero 32 di Dale Hunter… tutto in bondissant ogni volta che la Flanelle marquait.
Comme depuis 30 ans, et probablement pour toujours, au Québec, c’est le Canadien et son monopole qui gagnent. Tutto il tempo.












