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Seulement deux Québécois du CH étaient nés quand les Nordics sont partis de Québec

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Nel 1995, i BB sono stati nominati al gala dell’ADISQ per la canzone popolare dell’anno con Tu ne sauras jamais. On pourrait la chanter aux Québécois du Canadien.

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Perché proprio loro l’occasione di ricevere i nordici giovani, solo due di loro sono stati quando l’équipe è partita dal Colorado per sviluppare l’Avalanche.

Phillip Danault e Mike Matheson sono andati rispettivamente due anni e uno quando i nordici hanno detto addio al Québec per prendere la direzione delle Rocheuses. In effetti, c’est la première fois qu’ils joueront au Centre Bell puisque leur dernière visita à Montréal a eu lieu le 5 avril 1995, près d’un an avant l’ouverture de l’amphithéâtre sous le nom de Centre Molson.

«Ça rappelle des souvenirs même si je n’étais pas là, mais pour l’histoire et l’engouement que ça crée, c’est une bonne idée de ramener ça», a soutenu Danault, qui a peut-être vu un duel entre les deux équipes sur les genoux de ses genitori, mais n’en a gardé aucun memento.

Per i partigiani

Le sourire de Martin St-Louis s’est élargi quand est venu le temps de parler des Nordiques, dont il se souvient, mais qu’il n’a jamais affrontés puisqu’il a fait ses débuts dans la LNH en 1998, trois ans après le déménagement au Colorado.

«Ça ne change pas ce qui va se passer sur la glace, mais ça va améliorer l’expertise des followers, at-il dit en parlant de la rencontre de jeudi. Je suis un fan, j’ai grandi ici. Canadien et Nordiques, j’en ai vu beaucoup, c’est sûr que ça va me rappeler des souvenirs.»

Nick Suzuki, per i nordici che rappresentano una maglia divertente da scegliere quando la sua squadra affronta l’Avalanche nella serie di giochi NHL, stima che sia un bel incontro tra i partigiani che mirano alla formazione del Québec.

«C’est évidemment una rivalité historique et c’était cool de voir les deux maillots au Colorado. Sono sicuro che questo piaccia ai partigiani e già sicuramente ci sono ancora dei partigiani nordici. On verra de quel côté ils se rangent.»

Partigiani del Canada

Samuel Blais è un grande a Montmagny, sur la rive sud élargie de la région de Québec, mais ce ne sont pas les Nordics qui avaient la faveur de la famille.

«Mon grand-père est un fan fini du Canadien et chez nous, ç’a toujours été le Canadien, explique-t-il. Durante tutti i colloqui tra le serie canadesi e nordiche, le partite où il ya eu des bagarres générales. C’est un match historique.»

Même select du côté de Zachary Bolduc qui a grandi à Trois-Rivières, à mi-chemin entre les deux grandes villes ennemies.

«Mon père va être au match, je vais awarer quell’équipe il va incoraggiatore, at-il commencé en riant. In ricordo di ciò, è stato un tifoso dei canadesi, ma è sicuramente stato alle partite dei nordici.

«Lorsqu’on a joué au Colorado, c’était spécial et ça va l’être encore plus ici au Centre Bell.»

Anche se non aveva 22 anni, Bolduc comprende bene l’importanza di ciò che i nordici hanno nel paesaggio sportivo del Québec nonostante la presenza di 23 anni, inclusi gli anni nell’Associazione mondiale di hockey.

«Je n’ai jamais eu la probability de les voir jouer, mais j’ai joué à Québec pour les Remparts, et les gens parlent encore des Nordiques et à quel punto ils aimiraent qu’ils reviennent dans la ligue. Les gens ont été marqués par les Nordics, c’est le enjoyable que l’Avalanche s’amène ici avec ce chandail-là.»

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