C’est après una feroce bataille de plus de 10 ans contro la maladie que Mario Brisebois, giornalista sportivo reconnu à travers la province et le pays, a rendu son dernier souffle, ce week-end. L’ancien du Diario avait forgé sa place dans l’écosystème du tennis, du golf et du ski au fil de ses 50 ans de carrière.
Oltre ai reportage nelle pagine del libro Giornale di Montrealla voce di Brisebois risuona alla radio e alla televisione. Il aussi longtemps été collaborator pour des fédérations sportives, tant provinciales que nationales.
È la grande vittoria di Jocelyne Bourassa a Montréal nel 1973 che ha dato impulso alla carriera nel mondo del giornalismo sportivo. Brisebois si è presentato al titolo di cadetto della prima golfista canadese per ricordare un torneo sul circuito della LPGA. Ce tournoi, La Canadienne, était l’ancêtre de l’Omnium féminin du Canada. Il s’était déroulé sur les allées du membership de golf municipal de Montréal.
Inoltre, qu’un reporter
Au fil de sa longue carrière, durant laquelle il a mis la lumière sur les atthètes et a fait découvrir tant les administrateurs sportifs que les travailleurs de l’ombre, il aussi marqué la vie des gens qui ont croisé son chemin.
«Mario a toujours été un phare dans la tourmente de ma carrière sportive. Un homme réservé, à l’humilité déconcertante, mais d’une redoutable efficacité. Toujours de bons conseils, il était plus qu’un journale: c’était avant tout un ami qui m’éclairait dans les moments les plus sombres et qui me faisait rayonner dans les plus heureux, a raconté Jean-Luc Brassard, campione olimpico di sci acrobatico, nel comunicato che annuncia i décès di M. Brisebois.
«L’altruisme dans son sens le plus généreux. Il tolérait les honneurs, mais préférait être spectateur. Son sens de l’écoute lui permettait de tout savoir, mais son sens de l’amitié lui dictait ce qu’il devait fitrer. Il cliente è stato un privilegio. Ses lumières m’ont toujours guidé à bon port, tout comme de nombreux collègues en ski acrobatique, sport qu’il a largement contribué à faire connaître», e ha aggiunto le skieur acrobatique en le remerciant pour tout ce qu’il a fait pour lui.
«Je considère Mario comme un vero e proprio pioniere del tennis in Québec depuis les années 1980. Il a développé le créneau de la couverture quotidienne du tennis, qui n’existait pas auparavant», ha affermato l’ancien directeur de l’Omnium de tennis de la Banque Nationale de Montréal tra 2001 e 2022, Eugène Lapierre.
Passionné
Mario Brisebois è un’opera au Giornale di Montreal durant 36 années, côtoyant les grandes figures du journalisme sportif, dont Marc de Foy et Pierre Durocher.
«Mario me taquinait beaucoup sur mes skills exécrables de golfeur. Il me surnommait l’ingénieur, comme tous ceux qui n’étaient pas très bons à manier les bâtons. Mais on s’amusait bien de ça, a relaté de Foy. Mario è stato un Roger Bontemps. On rigolait bien autour de quelques bières. C’était quelqu’un de bien.»
«Mario était un gars en or, un ami et un collègue avec qui j’ai eu beaucoup de plaisir à travailler sur la couverture d’événements de tennis et de ski, sans oublier la couverture des Jeux olympiques de Lake Placid en 1980, a ajouté Durocher en offrant ses sympathies à la famiglia. Mario ha contatti con i suoi domini e gli atleti le rispettabili beaucoup. Riposa in tempo, caro Mario.»
«Il était un vrai passionné qui faisait rayonner les atlétes québécois, un giornalista che adorait son travail et s’y investissait à fond, avec un sens de la nouvelle remarquable. Il a beaucoup contribué à l’essor du tennis dans la province», ha segnalato il direttore della sezione sportiva del DiarioDenis Poissant.
Rispetto parziale
Il lavoro di Mario Brisebois è stato riconosciuto attraverso la provincia e il paese, ma anche a livello internazionale. La Fédération internationale de ski (FIS), Tennis Canada e Golf Canada sono un’eccellenza. È stato inoltre intronizzato nel Tempio del rinomato Golf Québec, nel Panthéon du tennis québécois e nel Museo dello sci des Laurentides.
«Un giornalista qui devient un ami ciondolo plus de 40 ans, c’est un giornalista qui fait plus qu’écrire, a raconté Richard Legendre, ancien ministre responsable du Sport au Québec, dans le communiqué. C’est un giornalista qui se donne, qui se dévoue, qui raconte, qui rispetto, qui comprend et qui aime. È un giornalista e un surtout, un uomo d’eccezione. C’est notre Mario.»
Depuis 2014, il luttait contre un virulent most cancers de la gorge. Il a poussé son dernier souffle à l’âge de 72 ans. Il laisse dans le deuil sa conjointe, Nicole, ses deux filles, Andréanne et Catherine, ainsi que ses petits-enfants, Olivier, Sara Maude, William, Édouard et Henri.













