Bien que le pointage laisse sous-entendre qu’on a eu droit à un match à sens distinctive, Martin St-Louis non è stato pronto a classificare la soirée des siens nella categoria delle efficiency laissant à désirer.
«Le nostre intenzioni sono state là. On n’a pas fait beaucoup d’erreurs. Ce n’est pas un match de 4 à 0 », at-il laissé tomber au terme de ce revers.
Nell’abito della troupe, l’impressione è stata la stessa.
« Je trouve qu’on a été malchanceux, a indiqué Nick Suzuki, qui disputait le 500e match consécutif de sa carrière. Su un été Victime de Mauvais rimbalza. »
D’ailleurs, la persona non sembra grandemente impressionata dal gioco bianco di John Gibson.
« Oui, il a joué un bon match, mais on aurait pu faire un meilleur travail pour lui voiler la vue, a soutenu Zachary Bolduc. Mettre vantaggio di circolazione rispetto al filet nous aurait portato più d’events de marquer et de succès in zone offensive. »
«Il a fait de bons arrêts, mais on a gaspillé nous-mêmes des occasioni, a fait valoir le capitaine, auteur de quatre tirs au however. On n’a pas été en mesure de mettre la touche finale pour placer la rondelle derrière lui. »
Des passs de trop
Alla difesa dei due attaccanti e dei loro compagni, è necessario dire che i Purple Wings hanno fatto tutto un lavoro per bloccare l’accesso all’enclave e costringere gli attaccanti del Tricolore a muoversi in periferia.
Et plutôt que de faire comme il est conseillé dans ce genere de situazione – lancer des rondelles au filet – les Montréalais ont plutôt tenté di creer des breches moltiplicant les passs de trop.
«La nostra façon de jouer nous a probablement incités à chercher à faire des cross supplémentaires dans des moments in cui l’aurait fallu générer plus de caos davanti al filet», analizzava Noah Dobson.
Fowler déjoué… par la baie vitrée
Pour revenir aux mauvais bonds, Jacob Fowler fa sapere che les baies vitrées peuvent parfois être capricieuses.
Sur le premier however du match, la rondelle d’un dégagement qui devait normalmentement suivre la rampe est plutôt income en plein cœur de l’enclave. Fowler, déjà derrière son filet pour intercepter la rondelle, n’a pas été en mesure de revenir à temps pour impedecher Lucas Raymond di aprire la marque.
«Je suis celui qui prend la décision de sortir ou no. Se j’étais resté devant le filet, ça ne serait pas arriver. C’è ancora una scelta che apprendo, ma fait suer d’apprendre de cette façon. »
Le pauvre, ça fait deux fois en quelle semaines qu’une sortie hors de son demi-cercle se termina mal. Disons que, cette fois, c’était pas mal imprévisible.













