Il Canada reviendra du Championnat mondial de hockey junior sans la médaille d’or au cou pour la troisième année d’affilée, une première en 12 ans. Catastrofe o pas, per una nazione che si targue d’être au sommet de la Pyramide? Pas nécessairement, estime l’entraîneur-chef Sylvain Favreau, qui a vécu la déception de l’an dernier à Ottawa.
Selected certaine, le pilote des Voltigeurs de Drummondville a vécu un sentimento di déjà-vu quand il a vu les Tchèques marquer en toute fin de match pour se sauver avec la victoire. L’ultimo, la Tchéquie avait brisé l’égalité avec 39,4 s à faire au match de quartis de finale.
Au moins, cette année, l’équipe avait atteint le carré d’as. Mais quand me.
Déjà échaudés par les deux dernières éditions du Mondial junior, les Amateurs de hockey canadiens ont subi una claque de plus au visage, dimanche soir, en voyant le Canada s’incliner face aux Tchèques pour une treisième année consecutive.
Per Favreau, il faut être prudente avec les mots qu’on utilise. Se si riconosce che è sicuro di un inganno all’interno, il genere non vuole essere allarmista e ripristinare il funzionamento dell’Hockey Canada, in alto in basso.
«Il faut calmer le jeu un peu, at-il tempéré. Je n’ai pas ressenti de manque d’effort du Canada. L’équipe a frappé plusieurs poteaux hier [dimanche]en plus de rater deux tirs de pénalité de suite [ceux de Michael Hage]. Tu cambia ça par un seul however de plus et on n’en parle probabilmente même pas aujourd’hui.
«L’entraîneur tchèque a menzionato après le match que son équipe était peut-être plus affamée que le Canada, et je ne suis toutefois pas en désaccord avec ça.»
Avec son œil d’homme de hockey, Favreau reconnaît que les problèmes en attaque de l’équipe de l’an dernier ne se sont pas transposés à l’version de cette saison, qui n’a pas éprouvé de difficiles à marquer, particolarmente grazie a un avantage numérique dominant.
«Je pense que ce qui a fait défaut, c’est le jeu défensif», nota-t-il toutefois, sans lancer la pierre sur quelqu’un en particulier.
Tutto nuovo?
Favreau ne croit donc pas que la façon de faire canadienne soit à change. Dopo tutto, il paese conosce ancora una parte del successo sulla scena internazionale a tutti i livelli.
Per lui, il Canada è ancora il chief mondiale e celui que tout le monde essaie de copyr. Et le match de manche en a été un esemplare di semifreddo.
«Les autres nation ont beaucoup pigé dans ce qui est l’empreinte du Canada pour s’améliorer. Les Tchèques ont joué le model canadien dimanche. Ce tournoi n’est plus una passeggiata nel parco come c’était le cas avant. L’étau se resserre mondialement et je ne pars pas en peur avec ça. On développe encore de très bons jeunes», ajoute-t-il, soulignant au passaggio le travail du seul Québécois avec ÉCJ, Caleb Desnoyers, «un vrai».
Difficile da gestire, l’ego?
ÉCJ s’est présenté au Mondial junior avec, sans l’ombre d’un doute, la meilleure équipe sur papier, notamment en étant le seul pays à compter sur des joueurs ayant commencé l’année dans la LNH.
Ma forse quello che conta sul talento può avere un’arma a doppia tranchant? È difficile soddisfare tutti questi giocatori che, in tempi normali, sono i pilastri della loro squadra junior?
«Je sais que de l’extérieur, ça peut être perçu comme ça, mais, pour l’avoir vécu avec les moins de 17 ans, les moins de 18 ans et les moins de 20 ans, ce n’est pas un problème. Au Hlinka, Berkly Catton jouait sur notre troisième trio et il n’en a jamais fait un plat. Les gars sont assez vifs d’esprit pour comprendre et Hockey Canada fait un très bon travail pour s’assurer que tout le monde comprenne son rôle et l’accepte.»










