Il combattente quebecchese Aiemann Zahabi si è réjouit de l’«alternative historique» qu’il aura, il 14 giugno prossimo, quando affronterà l’americano Sean O’Malley alla Maison-Blanche nel quadro del gala UFC che saluta l’80esimo anniversario del presidente Donald Trump.
Et en fait, le bagarreur de 38 ans, qui est présentement sur una sequence de sept victoires, sera en mode «vengeance» lors de cet affrontement contre O’Malley, antico campione chez les poids coqs. D’altro canto, il vincitore di questo duello ha la possibilità di combattere per il titolo mondiale. Zahabi ne s’attend pas à avoir la faveur du public lors d’un tel événement.
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« Non, mais j’aimerais avoir la faveur du public ici », at-il lancé sans détour, mardi, en entrevue à « JiC ».
«Je suis un Québécois, je suis un Canadien, je veux que mes partisans me soutiennent dans ces moment-là, at-il continué. C’est sûr qu’ils vont vouloir que je perde, ce soir-là, à la Maison-Blanche. Pour eux, ce ne sera pas ma soirée, ils veulent que Sean O’Malley gagne et aieraient beaucoup plus qu’il se batte pour le titre, mais je suis là pour changer la trajectoire de sa vie et prendre sa place dans le prochain fight pour le titre. »
«Je suis très fier de représenter le Canada, at-il réitéré. Ils nous ont battus au hockey lors des Olympiques, mais là, c’est mon tour de prendre ça pour nous. »
Un altro esperto
La tâche ne s’annonce pas facile. O’Malley est coriace, a une réputation, et il frappe dur.
«Ils me mettent beaucoup avec des “strikers”, des combats plus Dangereux, advert admis Zahabi. Un combattimento contro quelqu’un qui lutte plus et qui cherche la soumission, c’est considéré un peu plus ”protected”. Mais j’aime ça, j’aime faire le kickboxing, la boxe anglaise. Si vous avez vu mon fight à Montréal contre Jose Aldo, je suis très dur à finir, je me bats avec tout mon coeur. »
«Je me bats avec fierté, at-il ajouté. J’ai deux filles à la maison et je veux qu’elles sachent que je me bats avec du coraggio. »
La bella novità, è l’aura più del tempo in cui l’abitudine si prepara e affina la strategia.
«Ils ne m’ont jamais donné un fight avec autant de temps pour me préparer, at-il révélé. Je suis vraiment content material de me mettre dans ce camp-là […] D’habitude, j’ai huit semaines, là je vais en avoir 14, je vais sortir des pièges pour Sean O’Malley. Jouer des cartes que je n’ai jamais jouées dans l’octogone. »
L’ombra di «GSP»
Zahabi a trimé dur pour en arriver là où il en est, à se battre devant le président américain lors d’un événement qui kind de l’ordinaire et qui sera consideré un peu partout dans le monde.
«Il già plein de monde mi cube “tu es chanceux d’être populaire si vite” ma non salva pas que ça fait 20 ans que je m’entraîne, at-il expliqué. Je ne suis pas un gars qui fait beaucoup de “trash discuss” et fait des gestes comme Conor McGregor, du monde comme ça. Il mio mentore è Georges St-Pierre. Sono arrivato qui in faisant de bons combats, in travaillant fort et en donnant tout pour mon sport. »
Zahabi non è l’aria di un atleta di 38 anni. Et il ne ressent pas son âge non plus.
«Avant le fight contre Jose Aldo, Georges m’a dit “ça passe ou ça casse”, at-il raconté. Beaucoup de monde le voit comme ça à trigger de mon âge, mais moi, je ne le vois pas comme ça. Mon histoire est distinctive, il s’agit de ne jamais lâcher ses rêves. Quando ho perso due volte in UFC, molti ragazzi hanno iniziato a dubitare, dicendo che non ho avuto nessuna possibilità di tornare al titolo e là, a 38 anni, ho scoperto che c’è una bella storia. »
Le célèbre «GSP» devrait d’ailleurs être dans son coin lors de son fight contre O’Malley.
« J’ai appelé Georges et je lui ai dit de vider son calendrier pour le 14 juin, parce que je vais l’amener à la Maison-Blanche, at-il indiqué. Mi ha detto “oui” e l’ho chiamato come agente tout de suite per l’organizzatore. Ça va être moi, Georges, (figlio frère) Firas et mon coach, Neil Sheppard. »













