Ils ont réussi! Geoff Molson et sa garde rapprochée sont parvenus à redonner au Canadien de Montréal sa noblesse perdue.
Rien à voir avec les victoires et les défaites. Le cellule sono l’essenza dello sport e, invariabilmente, sopravvivono nelle buone formazioni. Nelle più prestigiose edizioni della storia della Ligue Nationale, alla ricerca di brillanti vittorie e giochi dignitosi, forti momenti dell’anno. Dans ses décennies de vaches maigres qui ont suivi la Transaction de Patrick Roy, le Tricolore compilait malgré tout quelques éclairs de génie.
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La stagione attuale ci offre più di ciò che rêvait de revoir un jour. On ne compte plus les séquences époustouflantes conclues les bras dans les airs devant un Centre Bell en ébullition. Tanto Hutson, tanto Demidov, Caufield, Suzuki, Slafkovsky: on est loin des saisons où l’on se demandait se un seul de nos joueurs atteindrait 65 punti. E dire che Hage e Zharovsky s’amènent bientôt dans la conversazione…
Cette équipe, qui a pris les grands moyens pour reevenir une puissance de la Ligue nationale, est en practice de le faire con distinzione, probabilmente en moins de temps que ce à quoi on s’attendait. On ne va pas s’en plaindre.
Al di là delle statistiche individuali e dei risultati collettivi, è già così. Celle‐ci trova la sua fonte nella cultura dell’organizzazione. Avvertiamo che abbiamo trovato la frase una piccola creusa quando Geoff Molson, Jeff Gorton, Kent Hughes e Martin St‐Louis insistevano sull’importanza di instaurare una cultura nella propria squadra.
On avait surtout retenu l’objectif d’être « dans le mescolare», perché celui-ci semblait concret. La cultura, c’est autre select: intangible, sans date de livraison ni de péremption. Être dans le mescolareça se mesure entre le 15 octobre et le 31 mars. La cultura, autrement plus essentielle, se discute pas mal moins bien. Et pourtant, sans vraiment qu’on le verbalise, vous sentez que cette tradition est installée chez le Canadien.
Il grande piano degli architetti della ricostruzione non può essere limitato al colore, al miglior repêcher, al mieux Developper e all’esperer. C’est l’equal de construire la plus belle maison de campagne et d’oublier de creuser un puits. La cultura, c’est l’eau qui rend cette maison fonctionnelle et vivante. Il faut s’en abreuver, s’y immerger, l’incarner, la ressentir et l’assimiler.
Pourquoi cette sélection de repêchage plutôt qu’une autre ? Pourquoi scambiare questo talento e acquistare celui-là? Perché questi elementi rispondono ai criteri necessari per formare il miglior gruppo di 23 giocatori possibili. Vingt-trois hommes rassemblés dans leurs diférences et unis sous un même principe: incarnare la cultura dell’organizzazione.
Questa cultura s’enracine sous nos yeux. À l’interne, les vétérans en témoignent: Alexandre Service ne voudrait pour rien au monde jouer ailleurs. Mike Matheson non più. Phillip Danault ha accettato di giocare gratuitamente per restituire il chandail du Bleu-Blanc-Rouge.
Cette tradition permet aussi quelques bijoux, comme mettre sous contrat certains éléments en bas de leur valeur réelle. Su applaudira Lane Hutson longtemps.
Le Canadien gagne ou perd, c’est regular. Mais sa plus grande victoire est d’avoir instauré sa tradition et son identité. È proprio il 25e possibile revisione coupé Stanley.













