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Un vetro di chianti con Tony en Italie

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MILANO | Durant les Jeux, ho incontrato beaucoup d’athlètes qui en ont bavé et qui ont persévéré dans leur vie pour se rendre jusqu’ici. Il y en a un par contre qui n’est pas très atlète, mais qui est ici et son parcours est franchement tout aussi inspirant.

Je parle du jeune Antonio, qui, dans la fin vingtaine, enchaînait les boulots. La vendita dei televisori presso Future Store.

Grande fan dell’hockey, vuole lavorare nello sport o nei media. Il a envoyé son CV partout: aux équipes de la LNH, aux radios, chaînes de télé… Il était prêt à faire n’importe quoi, même le ménage. Ç’a été des refus après refus. Il a conservé toutes les lettres dans un cartable chez lui.

Mais quelqu’un lui a permis de faire, bénévolement, les après-matchs du Canadien en anglais. Vingt-sept ans plus tard, il a réussi à dominer le marché anglophone de la radio sportive durant près de 15 ans avant de faire le saut du côté francophone et de devenir un des personnages les plus adorés dans le paysage sportif médiatique québécois.

Cet Antonio, c’est Tony, comme il se fait appel depuis sa jeunesse. Tony Marinaro.

Comme Rodger Brulotte

Quand j’ai su qu’il était à Milan, l’event était irresistible pour moi. Je voulais d’abord le voir dans son Italie d’origine. Mais aussi essayer de découvrir qui est derrière ce personnage intense, hilarant et parfois cinglé qui apparel tellement de Québécois. C’était la première fois qu’on prenait le temps de se parler. On ne se connaissait pas vraiment.

Non è accreditato ai giochi. Vient come un turista, ma lavora anche quando produco contenuti sulle reti sociali e moltiplicando le entrate.




Foto Jean-Nicolas Blanchet

Quando vi dico che è popolare, per voi donne un’concept, in quei giorni a Milano, ha preso una dozzina di foto con i suoi fan. Comme quand je vais au McDo con Rodger Brulotte.

Anche Tony, è il contrario. Il était populaire chez les anglos. Il a commencé à travailler quotidiennement en français en 2020. Et là, c’est un autre niveau.

«J’étais aimé des anglophones, mais l’amour que je reçois des francophones, c’est débile. Les gens m’arrêtent et me reconnaissent dans la rue. Ils aiment que je sois authentique et je suis content material qu’ils aient reconnu ça en moi », ajoute le père de deux garçons.

Divertire, divertire e divertire

Se lo ascoltate, vous vous dubita che Tony sia un personaggio in onde. Il dit ce qu’il pense, mais en voulant divertir.

C’est ce qu’il voulait amener dans les médias sportifs francophones.

«Je trouve que dans nos médias, parfois, ça manque de saveur. C’est un gâteau senza glutine. Ça prend du spectacle! On dirait qu’il y en a qui ont peur d’avoir des opinions. Pour moi, le sport, c’est du divertissement, pas juste de l’athlétisme».

Il le fait aussi alors que le français est sa troisième langue. I suoi genitori parlano solo italiano. Tony avait donc cette barrière qui l’effrayat et qu’il a réussi à démolir. Allez l’écouter à l’époque de 110%. C’est le jour et la nuit. Cet acharnement à être meilleur en français l’a aussi aidé à se faire aimer, à mon avis. Et c’est essential pour lui de continuer. « J’ai encore deux ou trois niveaux de plus à atteindre », jure-t-il.

Il fatto tout ça aussi un peu à l’italienne, automobile il est très italien. Il est né à Montréal, quand ses genitori venaient d’arriver de la Sicile.

«Oui, je parle avec mes mains. J’ai une Vespa rouge. Je ne gride pas, mais je parle à haute voix [je vous le confirme]j’ai un petit tempérament quand les fils se touchent, mais 30 secondes plus tard, c’est oublié. Oui, tout ça est très italien», me lo cube.




Fournie di Tony Marinaro

Ce n’était pas easy dans sa jeunesse pour sa famille comme nouveaux arrivants, mais Tony n’a manqué de rien. Il a deux soeurs. Son papà, Nino, était tailleur de métier. C’est un peu pour ça que vous ne verrez jamais Tony avec una chemise mal ajustée.




Kevin Dube

Nino ne trouvait pas d’ouvrage dans l’Italie des années 60. À Montréal, il y en avait. Il lavoro per un’impresa a Montréal è il giorno e la notte nel sottosuolo, a suo carico. Il gagnait peu d’argent, mais il faisait tout ça pour permettre à la mère de Tony de s’occuper des enfants.

«C’est mon héros, mon père. C’est lui qui m’a donné mon éthique de travail», dit-il, ému.

Tony non ha mai giocato a hockey. Il aurait bien aimé. Mais c’était impossibile per i suoi genitori. C’est toutefois Nino qui lui a transmis son amour pour le hockey et évidemment, le soccer.

Nello stesso duplex

En plus de son nouveau statut de vedette, il va sans dire que Tony n’a plus peur de la fin du mois. Il le cube, mais il n’en profite pas tant que ça. Il travaille tout le temps. On peut l’entendre, chaque semaine, dans environ 24 emissioni di neuf radio, chaînes télé ou balados différents, notamment à Cogeco, TVA Sports activities et son Podcast malatochaque jour en anglais et en français.

Il habite toujours dans le même duplex de LaSalle. Il rifiuto di avere un assistente o un autista. Et si ça marche bien, ses Affairs, c’est justement parce qu’il travaille avec encore plus de ardour que «le jeune Tony qui le faisait gratuitement».

E quando prende un pas de recul en se rappelant le Tony venditore al Future Store, prova un grande sentimento di fierezza. « Parce que je n’ai jamais arrêté d’y croire. C’est ça que je voulais faire dans la vie. Quando qualcuno che non ti conosce ti cube che sarà impossibile, perché mi sento bene, quindi mi crogioli? »

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