Home Sport Dévoilement della formazione americana per i giochi olimpici: rien per accogliere McDavid,...

Dévoilement della formazione americana per i giochi olimpici: rien per accogliere McDavid, MacKinnon e Crosby

62
0

Le tournoi de hockey olympique, c’est un peu comme aller au McDo: même se le menu est varié, on n’a d’yeux que pour les Huge Mac et les croquettes.

Il aura beau y avoir 12 équipes à Milan, tout ce qui nous intéressait, au cours des derniers jours, c’était le dévoilement des formations canadienne et américaine.

Ciò che lo comprende rapidamente è che i dirigenti delle due squadre sono rimasti nello stesso stato di spirito. Même s’il faudra garder la Suède à l’œil, ils sont partis du principe que leur rival continental était le seul ostacolo les séparant de la médaille d’or pour compositer leur alignement.




Foto Martin Chevalier

Un croyance gonflée par la rivalité créée lors de la Confrontation des 4 Nations.

A questo proposito, chi non ha visto la pubblicità in quel momento in cui i giocatori americani pretendono che non faranno piacere ai giocatori del Canada.

E cosa pensi di questa sortita di Invoice Guerin, direttore generale americano, la settimana successiva?

«Peu importe à quel punto in cui sei doppio offensivo, se tu non puoi frapper, probabilmente non è il tournoi per te», at-il lance.

Una dichiarazione che non ha alcun dubbio di non essere lontana dalla presenza di Tom Wilson nella côté canadese.

I migliori del mondo

À première vue, l’équipe canadese parte con un longueur d’avance. Commenti perché potrebbe essere diverso con Connor McDavid, Nathan MacKinnon e Sidney Crosby nella formazione?

On parle des deux meilleurs joueurs au monde et de Crosby, l’un des plus prolifiques patineurs de l’histoire, avec tout ce qu’il a compli sur le plan private et les titres qu’il a contribué à remporter.




Foto Martin Chevalier

Les Américains non rien pour accoter ça. Auston Matthews, Jack Eichel e Jack Hughes non sono arrivati ​​a Cheville.

Con i fratelli Matthew e Brady Tkachuk, come con Vincent Trocheck e JT Miller, noi voisins du Sud auront du chien dans le nez. Rien, toutefois, qui sera suffisant pour impressionner Wilson, Brad Marchand ou le défenseur Colton Parayko, qui ne craint pas les cash de patinoire et n’hésite pas à faire le ménage devant le filet.

Un attacco più diversificato

Gli americani sono molto bravi perché sono contributi secondari. Kyle Connor, Jake Guentzel, Tage Thompson e l’aîné des Tkachuk sono tutti marchi di 40 buts. Clayton Keller, Brock Nelson e il giovane Tkachuk si avvicinano a questo plateau in quelle occasioni.

Il Canada è un peu d’equivalents de ce côté. In parte Brayden Level e Sam Reinhart. Comunque, Doug Armstrong è sicuro di fare il plein de joueurs spécialistes: Anthony Cirelli, Brandon Hagel, Mark Stone, Bo Horvat e Nick Suzuki sono maestri del gioco di difesa, tutti in grado di contribuire in attacco.




Foto d’archivio, KEVIN HILL

Du côté américain, Eichel et Trocheck sont ceux qui se avvicinant le plus de cette description. Mais dans le cas de Trochek, on est loin de parler d’un prétendant au trophée Selke comme l’ont été Reinhart, Cirelli et Hagel au cours des dernières années.

Sì, Matthews è stato finalista per l’ottenimento di questo premio, il ya deux ans. Una nomination che sarà sempre equivalente a quella di Arber Xhekaj per il trofeo Norris.

Là où il faudra prier

C’est à la ligne bleue, et davanti al filet, que les Américains devono avere un vantaggio sul Canada. Ce sont les deux place qui faisaient grincer des dents les partisans canadiens pendente la Confrontation des 4 Nations.

Ça risque d’être de nouveau le cas en Italie, poiché les huit mêmes arrières seront de retour dans le camp de l’unifolié. Cale Makar e Devons Toews sont dignes de fiance. Parayko e Josh Morrissey si sono anche scontrati bene. Derrière eux, c’est plus fragile.




Foto Martin Chevalier

Chez les Américains, c’est du solide. Quinn Hughes è uno dei migliori della sua professione, tutto come Zach Werenski. Jake Sanderson deve essere il generale dell’attacco massiccio.

Jaccob Slavin è uno dei migliori difensori del circuito. Charlie McAvoy non è un cattivo, non più. Quanto a Seth Jones, ha dimostrato, durante le ultime serie eradicate, che faut se levare la buona ora per il vanaglorioso nelle battaglie per l’ottenimento della rondella.

Ispirato da Herb Brooks

Prima del filetto, Connor Hellebuyck è capace del meilleur comme du pire. Tutti, e Jake Oettinger, gli americani si sono imbattuti in un candidato affidabile in relazione. Jeremy Swayman non è male, non più.

Quanto al Canada, il devra, de nouveau, se débrouiller con Jordan Binnington. L’Ontarien de 32 ans est una boîte à sorprese. Au moins, il a démontré qu’il était à son mieux dans les matchs diputés sous haute pression.




Foto Martin Chevalier

Souhaite che ce soit de nouveau le cas, perché se il Canada deve ricordarsi di Darcy Kuemper o di Logan Thompson, allora dovrà se incrociare i doigts et prier les yeux fermés.

Sur papier, le Canada devrait sortir vanqueur d’un éventuel affrontement contre les États-Unis. Mais, ancora une fois, ce ne sera qu’une confronti d’un seul match.

Come ha detto Herb Brooks nel suo memorabile discorso precedente allo choc tra la formazione bourrée de joueurs universitaires e la potente macchina dell’URSS, a Lake Placid, nel 1980: «Si on les affronte 10 fois, ils gagneront possibilmente neuf fois. Mais ce ne sera pas ce match-ci. Pas ce soir.»

Ça pourrait arriver. Soprattutto questi discorsi sembrano una grande fonte di ispirazione per gli Stati Uniti.

fonte