MILANO | Dopo la spionaggio dei droni che ha fatto passare i canadesi per i cabochon a Parigi, voilà che l’immagine del paese è ancora terza per uno scandalo di tricherie alle Olimpiadi. Questo è il curling, forzando anche questo sport a modificare le sue regole per la suite dei giochi.
Dans les faits, les deux tricheries sont loin d’être paragonabili.
A Parigi, l’équipe canadese avait été épinglée alors qu’elle spionnait l’entraînement d’une équipe avverse à l’aide d’un drone.
A Cortina d’Ampezzo, un curleur canadien est accusé d’avoir, à de a number of reprises, retouché à sa pierre après l’avoir lancée et avant que cette dernière ait touché à la ligne de jeu.
Une petite touche discrète avec un doigt, comme pour lui donner une dernière petite Route. Etça, c’est formallement interdit.
Un curleur può toccare la poignée de sa pierre prima di fois qu’il le désire, prima che cette dernière ait franchi la ligne de jeu. S’il enfreint de règlement, que ce soit parce qu’il a tenu la poignée trop longtemps ou qu’il ya retouché une fois qu’elle fut lancée, on parle de double touche. I dispositivi sono posizionati per rilevare automaticamente il genere del problema.
Tutti, nel caso del Canada, al tocco di una zona grigia, quindi qui a été reproché aux curleurs Marc Kennedy e Rachel Homan, c’est qu’ils ont semblé toucher au granito, la porzione inferiore della pietra, ciò che qui è formalmente interdit a n’importe quel momento et qui, secondo le regole della Federazione mondiale de curling, mène au retrait automatique de la pierre en query.
Dans ce cas, comme dans l’histoire du drone à Paris, ce n’est pas fort. Insomma. Mais c’était pas mal plus épais à Paris.
Je ne suis pas un curleur, mais j’ai parlé à quelques amis qui le sont et qui m’ont raconté que ce n’était pas de la grande tricherie. Dans le sens que ça ne changeait pas grand-chose à la Route de la Pierre. Ça peut aider, mais pas beaucoup.
Una reazione generatrice
Toutefois, au niveau de l’picture, on mange encore une volée sur la scène internationale.
Notare perché il riccione canadese Marc Kennedy è diventato un ragazzo in crisi adolescenziale quando è stato picchiato e ha venduto l’ultimo.
Grâce au micro qu’il portait, toute la planète a pu l’entendre dire «va te faire foutre» («Vaffanculo”), à l’adversaire suédois qui lui demandait d’arrêter de tricher.
Kennedy non ne ha più. Poi la ripresa a bien démontré qu’il trichait.
Puis, contre la Suisse, le lendemain, même select. Un curleur ha accusato il Canada di fare il «doppio tocco».
Dans tous les cas, l’équipe masculine n’a pas été pénalisée. Les équipes féminines canadiennes et britanniques l’ont été, par contre.
Nuove regole
Mais ça brasse trop et la Fédération internationale de curling a dû agir. Elle ha anche modificato i suoi protocolli.
Nelle ultime ore, la federazione ha annunciato che una squadra allait pouvoir demander a deux arbitres de surveiller étroitement le lancer de l’adversaire durant tre manches consecutive, sur demande.
Voilà qui deve regolare una parte del problema.
Soulignons que la reprise vidéo n’a pas encore fait son entrée au curling.
La finale, du côté masculin, sera disputaée samedi. La ronde préliminaire prend fin jeudi.











