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Superstitions et porte-bonheur: des patineurs et skieurs pas si fous que ça aux Jeux olympiques!

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MILANO | Des surnoms à des lames, una camisole tenant par un fil, une bague, un chandail fétiche, una routine répétitive qui est un gage de succès… Elles sont nombreuses, parfois bizarroïdes, les superstitions chez les athlètes. Idem per le porte-bonheurs dotés de pouvoirs magiques.

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Avviso agli psichiatri e agli psicologi del Québec: non attendere gli atleti all’aeroporto dopo questi giochi con un invito a una consulenza gratuita. Non sont pas si fous. Du moins, dans la majorité des cas!

Nelle piste delle arene di Milano e ai piedi delle Alpi italiane, i rappresentanti del Diario ha interrogato gli atleti e gli allenatori canadesi sull’argomento. Le loro storie e croyances sono anche affascinanti e divertenti come le sourires décrochés.

Preuves

Una superstizione «rafforzare la fiducia dei partecipanti nella loro capacità di padroneggiare le tacche e migliorare le loro esibizioni», secondo lo studio Incrociamo le dita!: come la superstizione migliora le prestazioni,

Par des expériences, elle démontre aussi les effets positifs des superstitions sur la efficiency. «L’activation de superstition, par le biais d’un dicton ou d’un geste courant ou d’un porte-bonheur, améliore les efficiency», est-il écrit dans la recherche.

Maledizione?

Gli esempi e le recitazioni sono numerosi nell’universo sportivo. L’immagine di Sonny Hayes, personificata da Brad Pitt, appare nel movie F1il vétéran pilote vehicle nasconde una carta nella sua combinazione per lui porter likelihood. Mais quand il s’aperçoit sur la grille de départ d’un Grand Prix qu’il ne l’a pas, c’est la disaster quelques Excursions plus tard quand il frappe le mur à haute vitesse.

William Dandjinou et Jordan Pierre-Gilles, tous deux de l’équipe de patinage de vitesse, se tiennent loin de ces habitudes, contrairement à leurs coéquipiers.

«Je crois que c’est plutôt une malédiction. Tout d’abord, tu es dans le downside en maudit si tu l’oublies. Et tu l’es autant si un rival l’apprend», diceva Pierre-Gilles.

Ecco le migliori storie degli atleti canadesi ai Giochi Olimpici di Milano.

Kim Boutin – patinage de vitesse




Foto Agenzia QMI, JOEL LEMAY

«Je ne suis pas tellement superstitieuse. Mais une select que je fais avant de partir depuis les Jeux de 2018, c’est d’échanger un objet avec ma mère. Cette fois, elle m’a donné la bague de ma grand-mère. Je vais la porter même en compétition.

«On avait commencé ça à Pyeongchang, la macchina è meno accessibile. Con l’ora della competizione, je parlais moins souvent con i miei genitori e la mia famiglia. L’oggetto è una forma di connessione con loro.»

Nel 2018, elle avait remporté trois médailles. In Cina, nel 2022, elle avait gagné le bronze aux 500 mètres, et a Milano, elle a tôt fait d’ajouter una médaille d’argent.

Maxime Laoun – patinage de vitesse




Foto Agenzia QMI, JOEL LEMAY

«Je répète toujours la même routine. Je fais toujours la même select avant la course. Je mange mes deux toasts al burro di arachidi et ça me fait sentir bien. Ho trovato una routine qui marche, quindi può assomigliare a una superstizione. Je me suis beaucoup amélioré avec le temps. Automotive, avant, si j’en sortais, ça me dérangeait énormément.

«Pour le porte-bonheur, c’est ma bague que m’a offerte ma mère en cadeau après la médaille d’or aux Jeux de Pékin en 2022. C’est moi qui l’ai dessinée avec les anneaux olympiques. Ç’a toujours été un rêve d’en avoir une comme ça. Steven [Dubois] e Kim [Boutin] en ont une aussi.»




Foto François-David Rouleau

«C’est une idée que j’avais depuis que j’étais tout petit. A 16 anni dall’équipe nazionale, viaggio sempre Charles Hamelin con la sua borsa. Sam Girard s’en était fait faire une aussi après sa médaille en 2018. Il m’en fallait donc uno. Je la porte toujours, que ce soit en course ou au golf!»

Julien Viel – acrobatico sugli sci




AFP

«Je porte toujours le chandail du Leone Roi que ma mère m’a donné il ya trois ans. Sur celui-ci, il est écrit “Hakuna Matata”.»

Questa espressione popolare nel movie Disney del 1994, colle très bien à la peau de celui qui est surnommé «l’artiste» en ski acrobatique. Propone una vera e propria filosofia della vita décontractée, che significa «qu’il n’y a pas de problème», o «sans soucis» in souahili, una lingua bantoue dell’est dell’Africa.




MARTIN ALARIE / GIORNALE DI MONTREAL

Maïa Schwinghammer – acrobatica sugli sci




AFP

«Je n’ai pas de superstition, mais je porte toujours deux objets avec moi. J’ai la photograph de mon ami Brayden Kuroda, qui est décédé en 2018, et une pièce de 25 sous sur laquelle il ya un lapin. C’est ma mère qui me l’a donnée. C’est un coniglio fortunato»

Kuroda period un membro della squadra canadese di sci acrobatico. Il suo mandato è avvenuto a partire dai 19 anni, nel febbraio 2020.

Marc Gagnon – patinage de vitesse – allenatore ed ex olimpico




Pierre-Yvon Pelletier / LES ARCHIVES / LE JOURNAL DE MONTREAL

«Des superstitions, j’en avais plusieurs. À chaque fois que j’embarquais sur la glace pour une course, j’enregistrais quel patin j’y mettais en premier. Si la course se déroulait bien, la fois suivante, je devais absolument placer le même patin devant. C’était la même select pour l’ordre d’arriver sur la glace. J’étais soit le premier ou le dernier. Ça ne devait pas changer de la journée.

«J’avais aussi toujours la même canotta sous ma combinaison. C’était una tee-shirt et j’avais découpé les manches parce que j’avais trop chaud. Elle me ritratto supposément bonheur. Après deux ou tres ans, ce n’était même plus una camisole, c’était un morceau de tissu avec un trou au centre. Elle ne s’attachait même plus au bas.

«Quand il fallait la changer, la camisole devait passer au moins une nuit avec la nouvelle dans le même tiroir pour la passation des pouvoirs. Celle que j’ai changée avant les Jeux de 2002, c’était très compliqué. Il fallimento è che ho trovato un altro verde, perché sono stato davvero così perché mi porta male. Et elles sont restées plus qu’une nuit dans le tiroir!»




CORTESIA MARC GAGNON

«Je suis peut-être un peu fou, en fait», a conclu en rigolant celui qui a remporté cinq médailles olympiques, dont trois d’or, pour devenir l’un des atlétes les plus decorés au pays.




Pierre-Yvon Pelletier / LES ARCHIVES / LE JOURNAL DE MONTREAL

– Con la collaborazione di Richard Boutin

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