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Jambes qui brûlent, coups de marteau dans la tête: la douleur insoutenable d’un 1000 m

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Un peu moins de 24 heures après ma course, je confirme qu’un 1000 m, ça fait toujours aussi mal, et que ce sera fort probablement l’un des derniers de mia carrière.

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È certo che c’est pire selon ton profil. Moi, je suis au sprinteur. Mon départ, je le fais toujours à 100%, pour aller chercher le plus de vitesse possibile. On atteint notre vitesse maximale vers 400 m et après, on ralentit un peu.

D’ailleurs, sur 500 m aussi, je décélère un peu en fin de course. Mais c’est juste avant que je frappe un mur, physiquement. Et déjà sur cette distance, j’ai mal aux jambes.

Un 1000 m, toutefois, c’est deux fois plus lengthy. Allora je frappe le mur. La douleur qu’on ressent est dure à expliquer: tu as les jambes qui deviennent lourdes, presque barrées pendente ta course.

En piste, on doit garder les genoux pliés, les fesses basss. Dopo che tutti nel tuo corpo gridano di relever les fesses et toi, tu devi combattere contro ça.




Foto AFP

C’est vraiment dégueulasse

Une fois la course terminée, c’est surtout le mal de jambe que tu ressens. Ça brûle. C’est sûr que tu es essoufflé, aussi. Ton cœur vient d’atteindre son rythme maximal (moi, c’est environ 188 battements par minute).

Ça me prend environ une heure avant de ne plus ressentir la douleur dans mes jambes. Même là, je proceed d’avoir mal pendente un momento, mais je ne suis plus dans un état critique.

Et ciondolo 5, 10, 15 minuti après le 1000 m, tu te retrouves dans un entre-deux vraiment inconfortable.

On se laisse glisser sur la piste quand on franchit le fil d’arrivée. Là, on veut déplier nos jambes et poser nos mains sur nos genoux, mais quand on se penche, on despatched chaque battement de notre cœur comme un coup de marteau dans notre tête.




Foto DIDIER DEBUSSCHERE

C’est vraiment dégueulasse. Tu vuoi te relever, ça fait mal, alors tu veux te pencher, et ça fait aussi mal.

C’était missione impossibile

Nos cuisses demeurent gorgées d’acide lactique pendente un lungo momento. C’est pourquoi c’était mission impossibile pour le Néerlandais Joep Wennemars quand il a voulu refaire la course, après qu’un adversaire lui a nui à sa première tentative.




AFP

Environ 40 minuti s’étaient écoulées entre ses deux course. À sa deuxième, il a été une seconde plus lent.

La seule raison pour laquelle il y est retourné, c’est parce qu’il voulait se coucher en se disant qu’il avait tout essayé. Je le comprends, après tout, il a peut-être été privé d’une médaille en raison de l’accrochage.

Mais déjà, même si tu tentes de faire deux fois le 1000 m en autant de jours, c’est dur de faire une aussi bonne course la deuxième journée. Allora, ça prend beaucoup plus qu’une heure pour récupérer.

C’est au level où je ne pense plus faire de 1000 m l’an prochain. J’ai fait une tremendous bonne course mercredi, j’ai battu les temps avec lesquels j’ai gagné la plupart de mes médailles, et j’ai fini huitième.

Ce n’est pas ma meilleure distance. Et tant qu’à ne pas gagner de médailles, aussi bien ne pas avoir aussi mal.

Ça s’apprend… mais je n’aime pas ça

La douleur, certains apprennent à l’aimer, mais moi, ça n’a jamais été le cas. E sono 15 anni che resisto. Je n’ai aucun rammarico quand je me dis qu’il m’en reste deux aux prochains Championnats du monde et que ce sera pas mal ça.

La differenza tra i 500 m e i 1000 m, oltre la distanza, è il numero dei viraggi. Parce que ce sont les virages qui nous tuent, alors qu’on lutte contre la power centrifugage.

Je ne veux décourager personne, par contre. C’est sûr que se vous inscrivez vos enfants au patin, ils ne souffriront pas autant! La gestion de la douleur, ça vient progressivement, aussi. Sull’apprend.

Et il ya quelque select qui nous aide à la tolérer: une médaille. J’avais beaucoup moins mal que mercredi quand j’ai traversé la ligne d’arrivée en deuxième place à Pékin, il ya quatre ans.




Foto d’archivio AFP

Oh, j’avais mal quand même, mais lors des premières minutes, je l’ai moins ressenti.

Perché il dolore è l’esperienza della nocicezione, che è «il processo fisiologico di rilevamento e di trasmissione da parte del sistema nervoso degli stimoli potenzialmente nocivi».

C’est mon thérapeute du sport qui m’a appris ce mot, jeudi. In realtà, la douleur è molto psicologica. Elle se modulo selon le contexte.

–A proposito del recupero di Jessica Lapinski

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