LIVIGNO, Italia | Se più atleti ritornano a partecipare ai giochi olimpici del loro tenero infanzia, la sciatrice acrobatica Laurianne Desmarais-Gilbert ha ricevuto il diritto di croire solo una volta.
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La efficiency del campione mondiale nel 2025 si è trasformata in riflessione. Sa surprenante quatrième place dans l’épreuve de bosses lui a permis de croire en elle.
«Avant cette efficiency, je me disais que je n’étais pas assez bonne pour me qualifier pour les Jeux. Ce n’est pas fait pour tout le monde, les Jeux. Je n’y avais jamais rêvé. Ma quatrième place a été un peu un choc. À partir du mondial, je me suis donné le droit de rêver en me disant que j’étais peut-être assez bonne pour me qualifier.»
Aux yeux de Laurianne, c’est sa sœur Valérie qui devait se rendre aux Jeux. «Elle était jeune, talentueuse et c’est elle qui devait se rendre aux Jeux. On a été ensemble sur l’équipe nationale. Quando ho ricevuto l’appello che ho fatto all’équipe olimpica, c’è stato un peu irreel. J’ai eu besoin de quelques jours pour le réaliser.»
Valérie sarà presente a Livigno per appuyer sa sœur.
Desmarais-Gilbert ha avuto l’impressione di campeggiare come un ruolo d’imposteur. «J’ai travaillé beaucoup cet aspetti avec ma préparatrice mentale avant de venir en Italie, at-elle expliqué. J’ai conscience que j’ai ma place et que je mérite d’être ici.»
Un peccato incontrollabile
Cette même préparatrice mentale l’avait helpée à surmonter sa peur des sauts. «J’ai arrêté le ski entre 11 et 14 ans parce que j’étais terrifiée de sauter, at-elle raconté. J’ai continué de skier, mais les bosses me manquaient. Je ne voulais pas que l’side psychological m’empêche de pratiquer mon sport.»
Son retour n’a pas été facile. «J’avais pris du retard sur les filles de mon âge, at-elle souligné. Dagli 11 ai 14 anni è un periodo importante di sviluppo quando le ragazze debuttano nei doppi periferici. J’avais de la hardé à me faire confiance et j’étais fâchée d’avoir laissé ma tête prendre le contrôle.»
Tous ces souvenirs sont maintenant derrière, alors qu’elle profite pleinement de sa première expérience olympique. «C’est très excitant et déstabilisant en même temps, at-elle souligné après la deuxième journée d’entraînement de l’équipe canadienne. Je tente de mettre de côté le bruit extérieur. Mais je dois avouer que j’aime beaucoup échanger des épinglettes et que je suis devenue accro.»
Le retour sur la neige, samedi, a été bénéfique. «La piste est l’endroit où je me retrouve en sécurité. Je sais ce que je dois faire et je me concentre sur mon ski et ma tecnique.»













