Si les Jeux olympiques sont d’abord associés au sport, ils ne peuvent être dissociés de leur dimension politique, qui les accompagne depuis toujours, estime le président de l’Observatoire de géopolitique de la Chaire Raoul-Dandurand, et ceux présentement disputés a Milano ne font pas eccezione.
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«Ils l’ont toujours été depuis le début», affermava d’entrée de jeu Yann Roche sur les ondes de LCN, samedi.
Il rappelle entre autres les Jeux d’été de Berlin nel 1936, qualificato come «Jeux de la propagande» sotto il regime di Adolf Hitler, il boicottaggio dei Jeux de Moscou nel 1980 da parte degli Stati Uniti alla suite dell’invasione sovietica dell’Afghanistan, così come i Jeux d’hiver di Pechino in 2022, che ha suscité un boicottaggio diplomatico dei plusieurs pays occidentaux, non il Canada, a causa delle violazioni dei diritti della persona in Cina.
«Donc ça a toujours été politique», at-il résumé.
I giochi olimpici d’inverno attualmente disputati non sono un’eccezione. In un contesto di tensioni con gli Stati Uniti, le il vicepresidente JD Vance a été hué durante la cerimonia d’apertura, vendredi, quindi la presenza degli agenti della polizia americana dell’immigrazione (ICE) non viene meno all’unanimità dell’evento.
Il presidente dell’Osservatorio ritiene che gli spettatori di Milano sembrino fare la parte delle scelte tra gli atleti e delle decisioni politiche del loro governo.
«Il ya clairement un refroidissement des Relations. Mais justement, j’écoutais hier soir avec Consideration remark les Américains allaient être accueillis. Gli atleti, ça a été quand même assez chaleureux. C’est quand JD Vance est apparu à l’écran qu’il ya eu des huées», at-il raconté.
Des règles qui encadrent la politique aux Jeux olympiques
Se i giochi olimpici sono indissociabili dalla politica, celle-ci demeure toutefois strictement encadrée. Gli atleti non notano il diritto di esprimere una posizione politica sul podio, una regola che ha segnato i Giochi Olimpici del Messico nel 1968.
Durante questi giochi, il velocista americano Tommie Smith ha riportato i 200 metri, davanti all’australiano Peter Norman e un altro americano, John Carlos. Al momento della cerimonia protocollare, Smith e Carlos hanno avuto un poing ganté de noir, un gesto alors interpretato come un saluto al movimento «Black Energy» che denunciava la segregazione razziale agli Stati Uniti.
«Ils avaient été pénalisés très fortement parce qu’il ya un règlement qui interdit ce type de chooses sur le podium. Et depuis, sotto la pressione, il CIO a un petit peu assoupli la possibilità d’avoir des discours, c’est très encadré. Et à Beijing, le gouvernement chinois avait averti que toute déclaration politique serait sévèrement sanctionnée», come spiegato.
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